Le dernier jour de notre séjour malgache s’est donc déroulé sur le merveilleux îlot de Nosy Iranja. Nous nous étions endormis avec le bruit des vagues déferlantes à quelques mètres de nous, la douceur de la nuit, et le ventre plein.
Le matin, nous nous sommes réveillés en même temps que le village (bon, moi, 1h quand même après Bertrand, mais il était quand même très tôt).
Vers 5h du matin, une agitation sur les rochers a attiré Bertrand avec son appareil photo. Que peuvent bien pécher les gens ? En fait, heu… comment te dire ? Ben ils viennent sur les rochers se soulager les intestins après la nuit (j’ai bien pensé à ne pas aller marcher nus pieds par là-bas ensuite).
Bon, du coup, y’a pas de photo de ça hein !
Mais bien plus joli, le réveil des habitants du petit village de pécheurs, attendant et préparant l’arrivée des quelques touristes qui viendront passer la journée là.
Le terrain de foot qu’il faut traverser pour entrer dans le village.

Les enfants jouant dans le sable dont est fait le sol de leur maison.
Les grandes sœurs s’occupant des plus petits.

La vaisselle.

La lessive

Des scènes de vie émouvantes


La beauté des enfants

Le village

Le soleil est déjà bien haut, il fait déjà bien chaud, et le paysage ressemble à une carte postale.

Une douche à la « Koh Lanta »

Comme notre guide n’avait pas encore donné le coup d’envoi du petit déjeuner (et pourtant mon ventre criait famine depuis longtemps) nous avons décidé d’aller tout au bout de l’île, sur le banc de sable qui rejoint les deux parties à marrée basse, mais qui les sépare à marée haute.

Le banc de sable fait presque 2 k ms de long. La mer qui monte nous entoure à droite et à gauche. Impressionnant, majestueux (et très chaud, pfiouu)

De retour au « camp », notre guide nous dit, nonchalamment (si si, j’insiste, tout semble simple et calme, tranquille, même la façon de parler), que nous allons allez de l’autre coté (oui, y’a plusieurs cotés sur une île, même quand elle est ronde, c’est comme ça !) pour assister à une naissance.
Ah ouais ?
ok !
En fait d’une naissance, c’est de plus de 100 naissances dont nous avons été les témoins. Moment magique (encore !) dont je vous laisse apprécier les images:





Je tiens à te préciser que j’en ai sauvé au moins 5 ! Normalement, il ne faut pas toucher aux bébés tortues qui tentent de se diriger vers l’océan. Mais quand un crabe choppe la patte du tortuteau (je sais pas comment on dit hein, alors bon), moi je ne peux pas laisser faire ça.
Ensuite, notre guide, frais et dispo, nous dit, nonchalamment (il a fait la grasse mat’ lui !) qu’on va escalader la montagne pour aller voir le phare tout en haut !
Allez, c’est parti ! Un peu à l’arrache, pieds nus dans la glaise et la jungle, à l’africaine quoi ! Un super kif !


(les gens à gauche là, ce sont nos AMIS les Italiens 😉 )


La grande étendue dégagée au somment, avant d’arriver à un joli phare, n’est pas naturelle. Ce sont les vestiges d’un gars qui s’est dit qu’il allait faire un genre d’hôtel là haut, et qu’il fallait une piste d’atterrissage pour les touristes friqués qu’il allait faire venir là. Du coup, il a viré l’école qui se trouvait là (mais la reconstruite en bas dans le village), a dégagé la végétation…. pis à tout laissé en plan….
Mais alors de là-haut, waouh ! On surplombe le banc de sable, le village. Le paysage est à couper le souffle:
L’école est là, inutilisée mais on y voit encore le texte d’un cours de sciences.
Une école avec une telle vue ? Ca fait un peu rêver.
Il est temps de redescendre, par un autre coté, qui mène plus directement au village, que nous traversons, plus réveillé et actif cette fois-ci.

On passe par les rochers (tu sais, les rochers du matin
)


Le déjeuner était copieux, et délicieux.

Après tout cela, il était déjà temps de préparer le retour. Mais nous avions quartier libre pour faire un peu de rien-foutage avant les 2h30 de tape-cul bateau. Comme j’avais pas terminé la veille, j’ai bien continué après le repas.

Notre chambre:
Le salon:

Notre piscine:
Et une vue dont on ne se lasse pas.
Le voyage est terminé. Le lendemain, ce fut le départ en bateau de notre hôtel, la traversée jusqu’à Nosy Bé, le vol jusqu’à St Denis de la Réunion, puis le vol jusqu’à Maurice, où nous avons retrouvé nos marmots, qui s’étaient auto-gérés comme des grands qu’ils sont.
Si tu veux prolonger ta découverte, 2 blogs:
– celui d’Emmanuelle qui nous a donné envie de partir là et qui avait fait le même voyage quelques mois avant: clique là
– celui d’une famille qui a décidé de faire la traversée de Madagascar avec une roulotte tirées par des bœufs, impressionnant: clique ici