La vieille ville de Bilbao reste le cœur touristique (en dehors du célébré musée Guggenheim ) et commercial de la ville.
L’architecture typiquement basque (les avancées de fenêtres peintes en vert sapin ou rouge brique) se mêle aux vestiges du Moyen Age et à l’ancienne activité portuaire et commerciale de la ville.
Ce sont les quartiers les plus vivants de la ville, jusque très tard le soir, mais sans oublier la longue pause méridienne où tout ferme. Difficile de déjeuner avant 15h et de dîner avant 22h à Bilbao. On a collé à la culture, mais en sautant la case « sieste » (5 jours seulement, on va pas les passer à dormir).
La cathédrale de Santiago, un peu cachée parmi les bâtiments, est sur la route des pélerins de Saint Jacques de Compostelle.
On ne peut pas la prendre « de loin » et en apprécier toute sa splendeur.

Sur son parvis se trouve une magnifique fontaine.
Les siete calles sont 7 rues (ah ah ah, chui bilingue !!!) médiévales étroites (et donc à l’ombre, très appréciables) bordées de nombreux commerces touristiques et alimentaires.

L’étonnant marché de la Ribera, mélangeant les colonnes en pierre un peu trapues et les légères verrières en vitraux. Encore du neuf avec du vieux, c’est très chouette.
Je m’attendais à un marché traditionnel et typique, mais ce sont pas moins de 10 000 m2 de victuailles, agencées de façon très…. aseptisées et régulières.
On y trouve néanmoins des choses délicieuses, mais j’aurais bien aimé un cadre un peu plus « roots ».









