Juillet 2016, Bilbao, jour 3

Impossible de raconter, même en image, les presque 5h que nous avons passé dans ce musée.
Et puis même en image, c’est délicat, puisqu’il était interdit de prendre des photos des oeuvres.

Moi qui ne suis pas une grande fan de l’art contemporain, j’ai été éblouie par cet incroyable monument. Déjà, de l’extérieur, on en prend plein les yeux.
Un poisson/bateau géant en écailles de titane.
Présent sur toutes les cartes postales, attirant des amateurs d’art et d’autres du monde entier, il est LE truc incontournable à visiter à Bilbao.
Les jeux de lumières sur la façade faîtes de plus de 33 000 feuilles de titane sont changeants et toujours incroyables. Le ciel de Bilbao est souvent gris, et il fallait bien ça pour faire miroiter le monument.

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Une des fameuses araignées « Maman » de Louise BOURGEOIS, dont nous avons pu admirer les œuvres à l’intérieur, et qui est complètement perchée comme femme (tout comme ses œuvres d’ailleurs)

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Devant l’entrée, « Puppy » le chien floral de Jeff KOONS

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Les « Tulipes » de Jeff KOONS

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L’assemblage de sphères réfléchissantes « Grand arbre et l’oeil » d’Anish KAPOOR

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L’architecture intérieure est tout aussi fascinante.

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Pour l’intérieur, c’est plus compliqué. Il est juste interdit de prendre des photos, sauf en des points précis indiqués au sol. Donc toutes les photos de tous les touristes sont prises du même point de vue.

Ridicule et anti-art je trouve.

Quelques clichés tout de même:

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Juillet 2016, Bilbao, jour 2

La vieille ville de Bilbao reste le cœur touristique (en dehors du célébré musée Guggenheim ) et commercial de la ville.
L’architecture typiquement basque (les avancées de fenêtres peintes en vert sapin ou rouge brique) se mêle aux vestiges du Moyen Age et à l’ancienne activité portuaire et commerciale de la ville.
Ce sont les quartiers les plus vivants de la ville, jusque très tard le soir, mais sans oublier la longue pause méridienne où tout ferme. Difficile de déjeuner avant 15h et de dîner avant 22h à Bilbao. On a collé à la culture, mais en sautant la case « sieste » (5 jours seulement, on va pas les passer à dormir).

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La cathédrale de Santiago, un peu cachée parmi les bâtiments, est sur la route des pélerins de Saint Jacques de Compostelle.
On ne peut pas la prendre « de loin » et en apprécier toute sa splendeur. 
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Sur son parvis se trouve une magnifique fontaine.208

Les siete calles sont 7 rues (ah ah ah, chui bilingue !!!) médiévales étroites (et donc à l’ombre, très appréciables) bordées de nombreux commerces touristiques et alimentaires.
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L’étonnant marché de la Ribera, mélangeant les colonnes en pierre un peu trapues et les légères verrières en vitraux. Encore du neuf avec du vieux, c’est très chouette.
Je m’attendais à un marché traditionnel et typique, mais ce sont pas moins de 10 000 m2 de victuailles, agencées de façon très…. aseptisées et régulières.
On y trouve néanmoins des choses délicieuses, mais j’aurais bien aimé un cadre un peu plus « roots ».

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Juillet 2016, Bilbao, Jour 1

Dès fois, les décisions prisent sans réfléchir trop longtemps sont les plus chouettes (je te parle pas de trucs vitaux ou sentimentaux, genre tiens, je vais me marier à Las Vegas aujourd’hui !). Un matin d’avril, ma copine Yrfana me demande si je voudrais pas l’accompagner à Bilbao cet été, elle a déjà ses billets, c’est pas cher en low cost et elle n’a pas envie d’y aller seule.
Heu….. c’est en Espagne c’est ça ?
Heu….. je parle pas espagnol moi…
Heu…. j’ai peur de l’avion.
Heu, je fais quoi des enfants ?
Heu….. d’accord !!!!

Le soir même, je prenais mes billets.
119 euros aller-retour sur Vueling, avec un bagage à main.
Le reste en airbnb, en centre ville.

Bilbao, tu vois où c’est ?
Si t’es comme moi, t’as besoin d’une carte pour te repérer un peu.

carte-bilbaoComme tu le vois, Bilbao est au nord nord de l’Espagne. C’est en fait le pays basque (et là tu vois passer dans ton esprit la charcuterie, le fromage, les bérets … Ben t’as raison !)

Bilbao n’est pas loin de la mer et est traversée par la ria, la rivière. Assez large pour en faire très rapidement un port marchand. Cela ne fait pas très longtemps que Bilbao est devenue touristique. Son passé est plutôt rempli d’industries lourdes

Bilbao, c’était plutôt ça:

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Maintenant, même si les friches industrielles subsistent, un effort incroyable a été consenti pour l’architecture moderne et Bilbao est principalement un grand centre culturel. 
Depuis 1989, la reconversion est en route, et elle se passe bien.

Dès notre arrivée, impossible de ne pas être charmées par les bâtiments, entre Renaissance et Modernité:

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Comme nous sommes des filles très modernes, ultra équipées et connectées, nous avons, pour nous repérer dans cette ville que nous découvrons, un PLAN trouvé à l’office du tourisme 😉

Heureusement, une de nous parle très bien espagnol (je te laisse deviner) et est même prof d’espagnol (hou la tricheuse !). Donc finger in the noze (ou plutôt las manos hacia abajo) (nan, en vrai, n’apprend surtout pas cette phrase, je dis n’importe quoi – merci google)

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Voilà Bilbao l’étonnante. Des constructions du Moyen Age (Bilbao a été fondée en 1300) entourées de bâtiments de l’époque moderne.

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C’est là ! C’est pas qu’on a chaud hein ! C’est pas qu’on s’est levées aux aurores ! C’est pas qu’on a pris l’avions ! 
Mais on est quand même contentes d’arriver.

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Le street art est intégré à la ville, il y en a partout.

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Nous voilà reparties en balade. La vieille ville, que tu découvriras bientôt.

A suivre…..

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Vacances Juillet 2016

Après la Bretagne, et après une nouvelle halte en Vendée, direction le Berry.
Question temps, pas mieux.
Froid (nan mais 7° le matin, t’y crois toi ?)
Pluie aussi (pas pire mais pas mieux qu’en Bretagne)

Mais cette fois-ci, notre mari-papa était en vacances aussi.

Et il y a eu une grande fête avec les cousins, cousines, petits-cousins, petites-cousines, tontons, taties (je continue ou t’as compris l’idée ?)

Mais avant, Morgane était partie à Paris pour LA FAMEUSE JAPAN EXPO.
C’est simple, ça faisait 1 an qu’elle en parlait.
Elle avait économiser toute l’année.
5 jours en immersion totale dans le monde des mangas (et de plein d’autres choses que je ne sais même pas écrire).

 

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Il parait que ces gars-là sont célèbres. Je la crois sur parole.

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Pendant ce temps-là, les vacances sont bucoliques et parfois quand même ensoleillées (même si tu remarques que l’on garde le gilet)

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J’adore particulièrement cette photo, où la complicité de Morgane et Ronan saute aux yeux. Une telle fusion entre frère et sœur, je ne connaissais pas avant de les connaître eux. Ils sont inséparables et toujours bienveillants l’un pour l’autre. 

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Les tours en barque, les balades, les bons petits plats de mamie, les kilos qui poussent de maman, les fleurs, les abeilles et les mouches aussi, les glaces à la fraise de papy.
Bref, les vacances dans le Berry quoi !

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Vacances juin 2016

Les vacances sont terminées maintenant, mais quoi de plus sympa que de repenser aux bons moments et aux belles choses découvertes, vues ou revues pendant les mois d’été ? La troisième semaine de juin, après Coulonge, direction la Bretagne.

Depuis 10 ans que je tiens ce blog, les photos des vacances se ressemblent, puisque nous allons toujours aux mêmes endroits. Logique.
Mais tu remarqueras que les enfants grandissent, que les parents vieillissent, et qu’on ne se lasse pas des jolies choses.

Voilà donc un petit florilège de notre semaine à Port-Louis, et surtout la visite (encore) du musée de la Compagnie des Indes à la Citadelle. Cette année, après 1 an d’école sur la Renaissance et les grands Navigateurs, plus le fait d’habiter sur une ancienne colonie française de cette époque a donné à notre visite une saveur particulière, surtout pour Ronan: celle de comprendre exactement ce qu’il avait sous les yeux. Quand le présent rencontre le passé, c’est assez fun à vivre (petite fierté de maman/maîtresse au passage, ça mange pas d’pain !)

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Faudra aussi que je te parle d’un très beau livre que je me suis offert dans la boutique du musée, très en rapport lui-aussi avec ce côté-ci du monde.

Mais Port-Louis, cette année, ça a aussi été notre semaine la plus fraîche de l’été. Grisaille, froid, pluie. C’est assez rare pour la Bretagne en juin (si, si, on ne ricane pas dans le fond de la salle) alors mon corps a refusé l’affront et a déclenché une bronchite. Super fastoche quand t’es seule avec tes enfants. Seule à conduire, surtout. 

Ca fait quand même de chouettes photos:

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Morgane s’est prise de passion pour les goélands, je vous épargne le reportage dans son entier. Juste un échantillon.

 

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Ronan se demandait comment les gens faisaient pour survivre à ce froid-là toute l’année (il ne se rend pas bien compte de ce que peut être un froid hivernal…) et gardait quelques habitudes tropicales (un indice: regarde les pieds !)
Impossible pour lui de rester une semaine enfermé, et surtout sans bâton. Donc entre 2 averses:

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Que regarde cet enfant de façon si passionnée ? Ben la télé ! Ca aussi une nouveauté pour lui (on a une télé à la maison hein ! Mais ici, il ne la regarde pas. Mais bon, y’avait même pas internet dans la location, bouhhh !)

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Le temps pouvait être comme ça à 14h05:

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Et comme ça à 14h06:

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Une super rencontre avec les copains de la Réunion ! (incroyable comme le monde est minuscule non ?)

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Et heureusement, la gastronomie bretonne était toujours au rendez-vous, et entre les crêpes, les Kouing-aman, les moules frites et autres joyeusetés, une petite bière locale, ça ne mange pas d’pain non plus !

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Vacances Juin 2016

 

Cette année, on a décollé dès le 17 juin.

Déjà parce que depuis 3 ans, on nous lâche un « oh, il faisait si beau en juin ! Dommage que vous arriviez si tard, c’était la canicule il y a 3 semaines ».
Ok, alors on vient en juin. On devait même venir plus tôt mais on avait 1 enfant qui devait passer son permis de conduire le 15 et une autre qui avait un stage d’une semaine la semaine précédente.

Tu sais à quel point j’aime l’avion ! Autant que Ronan aime l’endive !

Mais lui, l’avion, c’est presque une routine. Les mamies vont le trouver changer, ce petit gnome qui s’adolescentise à vitesse grand V.

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Dès notre arrivée, on a pris la route pour Coulonges. 
4 premières heures de voiture (pour nous qui ne sommes plus habitués à faire de longue route, à la descente de l’avion – je t’ai dis à quel point l’avion me stressait ? – ben c’est pas d’la tarte !
Mais à l’arrivée, notre première rencontre douceur se fait avec bébé Jules (Zules pour les intimes). Presque 1 an déjà, et on ne le connaissait pas.
Un sourire d’ange, une bouille adorable, quel merveille cet enfant !

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Son grand frère a bien grandi aussi. Il fait un peu crevette à côté de Ronan, mais il a la moitié de son âge aussi (et de son poids et de sa taille, ha ha ha)

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On découvre aussi la nouvelle maison de Papy et mamie, qui ont déménagés il y a 10 mois. Coulonges sur l’autize, Deux-Sèvres, limite Vendée. 

Heu….. elle est où la canicule promise ???

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Le bonheur des vacances françaises, ce sont les marchés locaux.

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Et ça, tu sais ce que c’est ?

Petite parenthèse historique et culturelle:
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Papy rejoint ses copains de marché. Pain, fromage, vin, charcuterie, on se rapproche du bonheur là.

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Quelques jours plus tard, le soleil apparaît enfin. Il est même assez chaud, ce qui nous permettra quelques balades, et même d’aller tremper dans la piscine municipale d’été, pleine de jeux, de toboggans…. et d’enfants.

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Coulonge est une jolie ville, avec un château renaissance que nous visiterons un peu plus tard dans l’été.

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A la fin de la semaine, direction la Bretagne pour une autre semaine de retour aux sources.

Historic marine

Il existe de beaux endroits à Maurice, en dehors de la plage.
Il y a aussi de beaux savoirs-faire, que les artisans n’hésitent pas à partager.
Quand on évoque les beaux souvenirs de Maurice qu’il est possible de ramener dans les valises, il y a le rhum, le sucre, les épices.
Mais aussi les maquettes de bateaux. Un peu plus encombrantes qu’une bouteille de rhum, et si la place dans les valises ou les sous dans le porte-feuille manquent, cela reste une beauté de voir les artisans travailler.

A Goddlands, dans le nord de l’ile, on peut visiter un atelier de maquettistes magnifique.
Historic Marine se cache dans une petite zone industrielle.

On retrouve le site en français ici: Historic Marine
Et sur Tripadvisor.

Un charmant monsieur, passionné, nous montre l’atelier. Tout le contraire d’un travail d’usine. Ici, chaque homme est responsable de son bateau, et le construit du début à la fin. Ca commence par les plans. Quand nous l’avons visité, il y avait des bateaux pour des musées, mais aussi des particuliers. Ainsi il peut aussi y avoir des commandes de bateaux récents et modernes. Une vraie diversité !

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Joli moment quand la tête de proue est posée avec délicatesse.

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Une partie plus délicate est réservée aux femmes, qui sont plus précises avec leurs mains plus fines. C’est la voilure. Coutures et nœuds, un boulot de techniciennes !

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Au bout de l’atelier, les navires quasiment terminés. Des caravelles de Christophe Colomb …

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…. aux bateaux traditionnels des pécheurs de l’île de Groix (j’avoue que j’ai kiffé le moment où le monsieur m’a dit « vous ne connaissez pas, c’est une petite île en Bretagne où les pécheurs naviguent sur des pirogues qu’on ne trouve que là-bas »)

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La peinture, étape qui donne vie.

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Certains ouvrages sont plus simples que d’autres, mais majestueux par leur taille.

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On nous autorise à rentrer dans le bureau du directeur, sur lequel, à la grande joie des enfants de notre troupe, se trouve le « Black Pearl », le bateau de Jack Sparow dans Pirates des Caraïbes ! 

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Dans le fond de l’atelier, un homme ponce les minuscules pièces. Il travaille avec dextérité et rapidité, frôlant de ses doigts chaque pièce pour en vérifier la douceur. J’apprends que cet artisan est aveugle. Il ne travaille qu’au toucher. Et c’est le meilleur de l’atelier….

Ensuite, nous allons dans le musée en lui-même, où se côtoient des navires de guerre, le bateau du Capitaine Hadock, des caravelles et des pirogues, des 3 mâts et des speed-boat.

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Le petit rigolo de la bande n’a pas pu s’en empêcher….

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Madagascar, Nosy Iranja, jour 7

Le dernier jour de notre séjour malgache s’est donc déroulé sur le merveilleux îlot de Nosy Iranja. Nous nous étions endormis avec le bruit des vagues déferlantes à quelques mètres de nous, la douceur de la nuit, et le ventre plein.
Le matin, nous nous sommes réveillés en même temps que le village (bon, moi, 1h quand même après Bertrand, mais il était quand même très tôt).

Vers 5h du matin, une agitation sur les rochers a attiré Bertrand avec son appareil photo. Que peuvent bien pécher les gens ? En fait, heu… comment te dire ? Ben ils viennent sur les rochers se soulager les intestins après la nuit (j’ai bien pensé à ne pas aller marcher nus pieds par là-bas ensuite).

Bon, du coup, y’a pas de photo de ça hein !

Mais bien plus joli, le réveil des habitants du petit village de pécheurs, attendant et préparant l’arrivée des quelques touristes qui viendront passer la journée là.

 

Le terrain de foot qu’il faut traverser pour entrer dans le village.

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Les enfants jouant dans le sable dont est fait le sol de leur maison.

IMG_0917Les grandes sœurs s’occupant des plus petits.

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La vaisselle.

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La lessive

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Des scènes de vie émouvantes

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La beauté des enfants

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Le village

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Le soleil est déjà bien haut, il fait déjà bien chaud, et le paysage ressemble à une carte postale.

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Une douche à la « Koh Lanta »

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Comme notre guide n’avait pas encore donné le coup d’envoi du petit déjeuner (et pourtant mon ventre criait famine depuis longtemps) nous avons décidé d’aller tout au bout de l’île, sur le banc de sable qui rejoint les deux parties à marrée basse, mais qui les sépare à marée haute.

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Le banc de sable fait presque 2 k ms de long. La mer qui monte nous entoure à droite et à gauche. Impressionnant, majestueux (et très chaud, pfiouu)

IMG_0735IMG_0713De retour au « camp », notre guide nous dit, nonchalamment (si si, j’insiste, tout semble simple et calme, tranquille, même la façon de parler), que nous allons allez de l’autre coté (oui, y’a plusieurs cotés sur une île, même quand elle est ronde, c’est comme ça !) pour assister à une naissance.

Ah ouais ?

ok !

En fait d’une naissance, c’est de plus de 100 naissances dont nous avons été les témoins. Moment magique (encore !) dont je vous laisse apprécier les images:

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Je tiens à te préciser que j’en ai sauvé au moins 5 ! Normalement, il ne faut pas toucher aux bébés tortues qui tentent de se diriger vers l’océan. Mais quand un crabe choppe la patte du tortuteau (je sais pas comment on dit hein, alors bon), moi je ne peux pas laisser faire ça.

Ensuite, notre guide, frais et dispo, nous dit, nonchalamment (il a fait la grasse mat’ lui !) qu’on va escalader la montagne pour aller voir le phare tout en haut !

Allez, c’est parti ! Un peu à l’arrache, pieds nus dans la glaise et la jungle, à l’africaine quoi ! Un super kif !

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(les gens à gauche là, ce sont nos AMIS les Italiens 😉 )

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La grande étendue dégagée au somment, avant d’arriver à un joli phare, n’est pas naturelle. Ce sont les vestiges d’un gars qui s’est dit qu’il allait faire un genre d’hôtel là haut, et qu’il fallait une piste d’atterrissage pour les touristes friqués qu’il allait faire venir là. Du coup, il a viré l’école qui se trouvait là (mais la reconstruite en bas dans le village), a dégagé la végétation…. pis à tout laissé en plan….

Mais alors de là-haut, waouh ! On surplombe le banc de sable, le village. Le paysage est à couper le souffle:

IMG_0872 IMG_0869 IMG_0868L’école est là, inutilisée mais on y voit encore le texte d’un cours de sciences.
IMG_0854 IMG_0853Une école avec une telle vue ? Ca fait un peu rêver.
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Il est temps de redescendre, par un autre coté, qui mène plus directement au village, que nous traversons, plus réveillé et actif cette fois-ci.

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On passe par les rochers (tu sais, les rochers du matin :-) )
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Le déjeuner était copieux, et délicieux.

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Après tout cela, il était déjà temps de préparer le retour. Mais nous avions quartier libre pour faire un peu de rien-foutage avant les 2h30 de tape-cul bateau. Comme j’avais pas terminé la veille, j’ai bien continué après le repas.

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Notre chambre:

IMG_0502Le salon:
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Notre piscine:

DSC03017Et une vue dont on ne se lasse pas.
DSC02991Le voyage est terminé. Le lendemain, ce fut le départ en bateau de notre hôtel, la traversée jusqu’à Nosy Bé, le vol jusqu’à St Denis de la Réunion, puis le vol jusqu’à Maurice, où nous avons retrouvé nos marmots, qui s’étaient auto-gérés comme des grands qu’ils sont.


Si tu veux prolonger ta découverte, 2 blogs:

– celui d’Emmanuelle qui nous a donné envie de partir là et qui avait fait le même voyage quelques mois avant: clique là

– celui d’une famille qui a décidé de faire la traversée de Madagascar avec une roulotte tirées par des bœufs, impressionnant: clique ici

Madagascar, sous l’océan

Il y a des moments magiques parfois.
Il parait que les plongeurs en rêvent.
Nous, on ne s’y attendait pas. Je te rappelle que nous étions en route pour Nosy Yranja. Le temps étant maussade la veille, beaucoup d’excursionnistes avaient annuler. Du coup, on avait la mer pour nous.
Et elle nous a montré son merveilleux visage.

C’est donc un requin baleine. Le plus gros poisson du monde (ouais, rien que ça).
Ils étaient là (parce qu’il y en avait 2) juste sous nos pieds. Malgré le fait que ce soit un animal inoffensif, ça fout un peu les chocottes quand même.
Et là, c’est un jeune….

NDLR: Le gars qui palme à mort en faisant plus de bulles et en effrayant le requin baleine, c’est un Italien…. (j’dis ça, j’dis rien)

Madagascar, Nosy Iranja, jour 6

Vendredi 6 novembre

L’été touche à sa fin dans l’hémisphère sud (tu refais la même avec « l’hiver touche à sa fin dans l’hémisphère nord »). 
J’ai envie de continuer à parler du beau voyage que nous avons fait à Madagascar. 
T’as vu, je fais durer le plaisir. Mais il faut dire aussi que nous avons été bien occupés avec nos touristes pendant 1 mois, et surtout, la connexion a été divisée par autant d’appareils connectés. Impossible de faire un article plein de photos.

Les 2 derniers jours à Madagascar ont été une pure merveille. 
Nous avons décidé de partir dormir sur l’îlet de Nosy Iranja, à environ 60 kms de Nosy Kumba. Un ilet perdu sur l’océan, qui se mérite.
2h30 de speed boat sur des eaux turquoises (ça fait mal aux fesses le speed boat, même sur une eau turquoise).

Il avait plu toute la nuit, un gros orage, et nous avons craint un instant que la sortie soit annulée. Impossible à reporter car nous partions 2 jours et 1 nuit, et que depuis le début du séjour, nous cherchions un couple pour nous accompagner pour diviser les frais. Donc si on n’y allait pas ce jour-là, c’était mort.
Notre pilote a décidé qu’on tentait le coup, et il a eu raison, le temps était rétabli, grand beau temps !

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On repasse devant Nosy Tanikely.

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Il s’est passé un truc de malade entre la photo précédente et la suivante. J’ai bien envie de te montrer ça en détail dans le prochain article (promis, je ne vais pas attendre 3 mois) parce que ce que nous avons vu là le vaut bien.
Je te laisse un peu le suspens, d’ac’ ?

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Nous voilà en approche de Nosy Iranja.
Juste le paradis quoi !
Une plage de sable fin et blanc, une eau translucide, bien qu’un peu agitée, un paysage à couper le souffle.

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On aperçoit notre « maison » pour la nuit. On va dormir sur la plage quoi ! Nan mais trop bien ! 

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On a la douche « la plus luxueuse et avec la plus belle vue du monde » dixit notre accompagnateur. Ben ouais, je veux bien te croire. Faire pipi face au lagon, ça n’a pas de prix !

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De l’autre coté de l’Îlet, c’est la mangrove (comprendre ça pue, c’est blindé de moustiques, ça fait presque peur à marée base, et il y a des crocodiles  [ça, on nous l’a dit après hein, sinon pas sure qu’on aurait pris notre temps comme ça, à faire des photos])

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Le petit gars transportait ça comme si c’était un sac de plumes.

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Bien sur, sur l’îlet, il n’y a pas d’électricité. Donc un groupe électrogène nous a assuré la lumière le temps du repas sous le carbet.

 

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La nuit a été assez courte. Déjà parce que la mer était très agitée et très haute, et que le bruit des vagues, si près, c’est…. troublant. On a l’habitude d’entendre la barrière de corail chez nous, mais là on avait l’impression d’être sur l’eau.
Et puis le soleil se couche tôt, mais se lève tôt aussi. A 5h, nous étions en train de découvrir le réveil du village de l’île.
Je te garde ça pour le prochain article.