Noël, joyeux Noël !
Bons baisers de l’ïle Maurice
Ce soir on éteint la télé
Ce soir ensemble on va chanter
Ici les champs recouverts de neige,
On ne les connaît qu’en photo
Le père Noël n’a pas de traîneau
Le fond de l’air est bien trop chaud
Noël, joyeux Noël !
Bons baisers de l’ïle Maurice
Ce soir on éteint la télé
Ce soir ensemble on va chanter
Ici les champs recouverts de neige,
On ne les connaît qu’en photo
Le père Noël n’a pas de traîneau
Le fond de l’air est bien trop chaud
Voilà ce que j’ai trouvé ce matin sur mon frigo:
Cette année, pour nous, le calendrier de l’avent commence un peu en avance. Le décompte doit nous emmener dans l’avion pour la France et vu cette affichette, je pense que ça doit commencer à s’impatienter dans les rangs.
Ben faut dire que le dernier Noël en famille remonte à 2006. C’était le premier Noël de Ronan.
Alors je sais que beaucoup de monde, surtout dans nos familles, n’aime pas passer Noël en famille. Mais quand cela fait 5 ans que ce n’est pas arrivé, ben ça manque. Et nous, ça nous manque. D’autant qu’il faut bien se rendre à l’évidence, Ronan ne va pas croire au Grand Barbu très longtemps.
Par un concours de circonstances financiers (je vous passe les détails, c’est pas intéressant), nous avons le « droit » d’utiliser un billet d’avion pour la France cette année. C’est l’occasion, la seule, pour surement un paquet d’années encore, de venir faire Noël en famille en France.
Et je me dis, les choses allant comme elles vont, que le prochain, ou celui d’après, il sera difficile de garder notre grand auprès de nous. Il prend son envol, c’est normal, il aura peut-être d’autres projets dans les années futures.
Donc voilà, les choses sont finalement bien faîtes puisque nous allons prendre l’avion cette année et pour nous, c’est déjà un peu Noël (pas de prendre l’avion, hein, ça c’est toujours la loose, mais de faire un Noël en famille). Bon, nous avons prévenu trop tard puisque nous n’aurons pas la famille au complet (je pense qu’il faut prévoir le 26 décembre pour l’année d’après
) mais c’est pas grave, cela n’entâche pas la joie des enfants, et c’est bien ce qui compte.
Et nous, on espère même la neige ! Ronan avait les yeux écarquillés hier soir quand je lui disais qu’il ne fallait pas toucher la neige avec les mains nues tellement c’était froid. Et qu’il allait falloir mettre des pantalons, des pulls, que c’était l’hiver le 24 décembre en France.
Il m’a répondu: « A chaque fois qu’on y va c’est l’hiver maman, rappelle toi comme il faisait froid la dernière fois … »
(je rappelle que la dernière fois était en juin…. oups, ça va lui faire bizarre).
Bref. On prend l’avion dans 22 jours !
Les sportifs!
Le service directement sur la plage pour les autres
Les petits moments d’antologie…. et de solitude…
Je dois dire que Gé a évoqué la chose ! Surtout qu’elle est une spécialiste de ce lieu. La preuve ==> là.
Mais Fanny aussi a presque trouvé.
Il ne s’agit pas des toilettes de la chambre, mais bien des toilettes du l’hôtel qui nous ont fait grave hlluciner.
Vous voyez rien ?
Des glaçons dans les pissotières !!! J’ai mis le WE a juste accepter que c’était plus hygiénique, plus classe (on ne voit pas le fond), plus fun (ça rafraîchit la bistrouquette !).
Bon, ça me fait encore marrer je dois dire.
Alors, c’est pas le signe d’un 5 étoiles ça ???
Je vous plante le tableau:
15 jours avant, Chéri me sort un « y’a un séminaire le samedi 5 novembre avec les chefs de la boîte, faut y aller ».
– Ben vas-y !
– Non, c’est en famille…
– Pfffff
Bon, c’est pas que je n’aime pas passer tout un samedi à table avec des gens que je ne connais pas pour parler du boulot qui me prend mon mari un nombre assez conséquent d’heures dans la semaine… non non non, n’allez pas croire cela une minute, mais bon, comment dire… Bon, ok, j’dis rien.
Faut dire aussi que ça correspondait pile avec la fin des vacances scolaires où j’ai dignement fêté mes 40 ans et où ben j’ai un peu abusé quoi ! Sur les apéros, les gâteaux, les apéros, les pizzas, les apéros… Donc voilà que la perspective d’un resto « entre chefs » allait ruiner un peu mes plans de restrictions calorifères. D’ailleurs, pas plus tard que la veille, j’avais ruiné la famille en m’inscrivant dans une salle de sport, car j’en ai marre de me faire courser par les chiens dans mon quartier quand je vais courir.
Bref. On devait aller à un séminaire en famille.
Nous voilà prêts à partir, le samedi matin. C’est à dire lavés, maquillées, habillés de propre, toutes ces choses qu’on ne fait… heu …. jamais (si quand même se laver, des fois).
Chéri était un peu agacé par plein de trucs, je mettais ça sur le compte du plaisir de retrouver ses collègues, même le WE. Les enfants étaient un peu chiants, je mettais ça sur le compte qu’ils sont souvent chiants, même le WE.
En plus, j’vous ai pas dit, mais le séminaire était dans le sud. Près de l’aéroport. Au moins 1h de route. Pffff.
On se paume, sinon c’est pas drôle, on s’en va pour demander notre chemin dans un hôtel tellement classe que j’avais peur que la semelle de mes tongues (oui, même quand je suis bien habillée, je suis en tongues) ne salissent le ciment du parking et là, Chéri et Grand-fils me disent « BON ANNIVERSAIRE ».
Holalalalalaaaa, mais heu…. ça veut dire quoi ?
Y’a pas de séminaire pourri ennuyant ? On va rester dans cet hôtel ? Pour une nuit entière ? En all inclusive ? Punaise, c’est fou ça !!! Yesssssss !!!!
Bon, j’en profite pour faire une petite parenthèse sérieuse. Quand nous sommes arrivés en Guadeloupe, des Guadeloupéens (logique) nous ont dit que parfois, ils allaient à l’hôtel à Gosier ou à St François passer le WE. Je trouvais ça un peu crétin, en habitant sur une île de rêve, de payer pour y dormir à l’hôtel alors qu’on a sa maison à côté. Mais j’ai compris au bout de quelques mois: quand tu habites en France (au pif hein !), et que tu as une folle envie d’évasion, genre un petit WE en amoureux, quelques jours en famille, tu peux le faire facilement. Tu prends ta voiture, tu fais 200 kms, tu loues un mobilhome et pof, ça change du quotidien.
Quand t’habite sur une île minuscule, pour partir en vacances, même en WE et se sentir un peu dépaysé, ben faut prendre l’avion. A titre d’exemple, le billet d’avion pour la Martinique (30 mns de vol) est à 250 euros. Donc tu fais quoi ? Ben tu restes chez toi… Ou alors tu te payes un WE dans un hôtel où tu es servi, où tu peux ne RIEN faire, où tu profites de la mer et de la piscine…
Sauf que nous, en Guadeloupe, nous ne pouvions pas nous payer ce genre de plaisir. Alors on a fait une fois Marie-Galante (à 2 et parce que mamie et papy gardaient les boulets à la maison) et 2 fois les Saintes (et là on bouffe des nouilles pendant 3 mois derrière).
Donc nous voilà au Shandrani, magnifique complexe « à la mauricienne » (classe et cool).
Je vous laisse en profiter maintenant ?
Les enfants qui découvrent la nouvelle en même temps que moi:
Ronan se jette sur le coktail de bienvenue !
Gauvain joue le blasé.
La fontaine DANS le hall d’entrée.
Et juste derrière, la piscine, et juste derrière, la plage, et juste derrière, un magnifique lagon.
On découvre la chambre, avec un lit si grand qu’on aurait pu y dormir à 5 (1m80 de large). Mais comme on est des parents indignes, on a refilé les couchettes des lits superposés aux boulets et on s’est perdus à 2 dans ce grand lit.
La classe !
Je crois que vous n’avez pas bien vu:
Alors, si on commençait par ne rien faire ?
Mes chéris (en contre jour parce que trop la flemme de bouger) dans la piscine.
Un « petit phoque » échoué…
La nuit tombe, l’hôtel s’illumine.
On va au bar manger des trucs trop bons.
Après une nuit de repos, voilà la team prête à repartir pour de nouvelles aventures.
Un petit-déjeuner digne de Gargantua (crêpes, pains de toutes sortes, fruits, yaourt maison, gâteaux, nouilles, saucisses, quiches, fromage…) Gauvain a opté pour une dizaine de crêpes, tandis que Ronan est plus branché saucisse/sandwich le matin.
Il n’en revient pas lui-même de ce qu’il mange !
La piscine pour eux tout seuls…
Pendant que les hommes partent en cata.
Puis Ronan crâne un peu auprès des petites filles.
Ronan a décidé de s’occuper des photos.
Il a dit qu’il aimait bien mon dos.
Et qu’il fallait montrer ses dents quand on sourit.
Et il nous prouve qu’une réception d’hôtel, c’est trop haut pour un 5 ans ! Que même qu’on lui fait remarquer que c’est pas grave parce que c’est pas lui qu’a le carnet de chèque (et toc !)
Entre 2 activités:
Un petit remontant (le 10eme de la journée je crois)
Et un dernier tour dans la piscine.
Et vous ne verrez pas la balade en cata à 5, les 2 sorties en kayak, la partie effrénée de water-polo (d’où on est ressortis rincés tous les 5, même Ronan que l’animateur avait chargé de la mission d’éclabousser toute personne s’approchant de ses buts), et les dizaine de pauses coktails. Au moins, maintenant, je sais pourquoi je dois vraiment reprendre le sport lundi.
Bye bye le Shandrani !
Pour finir, je vous propose un petit jeu.
A votre avis, quel détail nous a prouvé ce WE que nous étions dans un 5 * ?
Alors ? Je vous laisse suggèrer…
Comment ça il veut rien dire mon titre ?
Spossible mais c’est MON titre !
Donc le jour d’Halloween est le 31 octobre, comme tout le monde le sait. Et mon anniversaire tombe toujours un jour férié, durant lequel personne ne travaille. Donc on a fait d’une pierre 2 coups.
Voilà le barbecue spécial plage qui arrive.
Et le reste.
Elle est pas mal aussi cette plage non ?
En tout cas, ça donne a certain l’idée de se baigner.
Un petit sourire ? C’est super beau derrière toi Ronan, le soleil se couche…
Bon, il se dépêche de se coucher, je voudrais bien prendre l’apéro moi !
Ouais ouais, il se couche.
Ayé !!
Voilà les copains et copines avec le matos « déco de plage » !
Ca fait super peur !
Brrrrr.
Les bougies s’allument. Ca fait un peu secte non ?
La même avec le flash, ça va mieux non ?
Les enfants font des oeuvres d’art dans le sable.
Oh, y’a même des gâteaux !
Oh, y’a même des cadeaux !
J’adore les anniversaires à la plage !!
C’est la rentrée, alors je vais vous montrer quelques photos de l’école des enfants.
Le coin des maternelles.
Au loin le terrain de foot et les montagnes.
L’allée qui mène devant.
Des jeux partout:
Une cantine en plein air.
une partie abritée.
Morgane qui nous rejoint et qui fait la queue pour son goûter.
Je voulais trouver un truc qui décoiffe pour faire pleurer sur mes 40 ans. J’ai cherché des raisons de chouiner, de chercher les rides, de compter les cheveux blancs, de me morfondre sur mes bourrelets.
J’ai pas réussi.
Je voulais trouver un truc pour vous faire vous extasier sur mes 40 ans. J’ai cherché des raisons de se réjouir, de se trouver toujours un peu gamin, de se trouver toujours en forme et jolie.
J’ai pas réussi.
Je voulais saisir au vol un sentiment jamais vécu. Un truc comme « je suis au milieu de ma vie et tout va bien« .
J’ai pas eu envie.
Parce que là maintenant, présentement, sans artifice et sans réelle raison, sans listing à faire ou choses à cocher sur une liste, sans regret ni remord, il n’y a rien d’autre à dire que je pense que la vie a beaucoup plus d’imagination que les rêves et s’il y a bien un endroit où j’aimerais être et une personne que j’aimerais être, c’est moi et ici.
Alors oui, MA vie a plus d’imagination que MES rêves.
Quelques photos en vrac, juste pour partager ce mois d’octobre chez nous, qui se termine avec des températures qui montent beaucoup, et l’été qui pointe son nez.
La vue du 20eme étage sur la capitale Port-Louis:
Un autre petit bout de chez nous, la salle télé:
Tiens, un chat !
Qui s’y frotte !
Tiens, encore un chat !
Un autre habitant du jardin:
Des apéros plage (oui, ils jouent avec le feu):
Oui, je sais, les gens sont de dos, mais c’est fait exprès.
Nos cartes de résidents:
Ronan qui a retrouvé sa tenue préférée (on peut noter l’accessoirisation qui change son homme)
La voie du bonheur:
Et celle de l’estomac (Ronan m’aide pour TOUT, il adore cuisiner, je pense autant que sa soeur. Là il râpe un zeste d’orange)
Pour faire ce délicieux cake:
Le véhicule de notre plombier:
Un soir…
Je suis en retard !! Pour cause de je-peux-pas-mettre-de-photo-car-j’ai-plus-de-place…
Que même c’est résolu. Je remercie toux ceux qui ont essayé de trouver des solutions pour que je sauvegarde mon blog, je vais m’y pencher très bientôt, c’est vrai que ce sera plus sur.
Mais ma priorité du moment était d’augmenter ma capacité de stockage. C’est chose faite !!! Et c’était facile, suffisait de payer….
Voilà notre balade de dimanche dernier dernier (y’a 15 jours koi !)
Bon, alors, nous n’avons pas pris la bonne route en partant. On s’est plantu à Port-louis et du coup, on est partis vers le sud. Mais nous n’avons pas regretté la traversée rapide du parc nationnal, en se promettant de revenir pour prendre le temps. Notre destination du jour devait être le Morne Brabant, à l’extrème sud ouest. Donc nous avons été plein sud puis nous avons longé la côte.
Nous sommes passés devant la réserve d’eau douce de Maurice, la mare aux vacoas. Oui oui, vous avez bien lu. Ce lac qui est remplit par l’eau de pluie est un ancien cratère culminant à 600 mètres d’altitude. C’est cette eau que nous buvons (ou pas… nous, nous la filtrons avant). Le principal problème de Maurice est l’eau. Et tout dépendant de la pluviométrie et que je n’ai pas vu une goutte depuis 2 mois, je pense que cela explique le niveau particulièrement bas du lac (ce n’est pas la seule réserve d’eau, c’est la plus grande. Celle du Nord dont nous dépendons est à côté de chez nous, j’irais y faire un tour pour vous montrer un jour)
Le vent était impressionnant et créait des vagues sur la surfaces du lac:
Je suppose qu’en temps de pluie, le niveau de l’eau atteind les barrières.
Nous voilà sur les rivages du sud, avec une plage tout comme à Nice. Que des galets ! Des vagues, du vent, impressionnant !
Un peu plus loin, en nous dirigeant vers le Morne, on aperçoit un monticule (c’est notre voiture en bas) duquel la vue est magnifique.
I believe i can fly !
Au loin (là on zoom à mort), le Morne Brabant, somptueux.
Des nuances de bleus.
On contourne la petite baie, et voilà le monticule vu de l’autre côté:
On trouve un espace top pour faire du cerf-volant. Mais beaucoup trop de vent, le cerf-volant n’a pas trop aimé. Et mes oreilles n’ont plus d’ailleurs.
et puis à peine plus loin, une anse protégée, de l’eau limpide, des enfants qu’on voulait noyer qui voulaient se baigner alors une autre pause.
C’est moi là !
Mes pieds ! (je voudrais pas crâner mais puisqu’on est là, je vous ferais remarquer mon vernis à ongle de fille qui change de couleur au soleil ! Si si. Il était pailleté et discret dans la voiture et devient rose pétant au soleil ! Trop fun !)
L’excuse: « mais y’a personne…. » Ben SI, y’a nous ! Ha les mecs ! (peut-être qu’il croit que ça change de couleur au soleil aussi)
J’ai adoré ce moment, cette vue, avec les équipes de foot au pied du Morne. Un match de foot comme les autres, dans un décor incroyable.
Et celui-là qui s’envole !! Ils étaient des centaines au bout du bout du Morne à profiter d’Eole qui s’en donnait à coeur joie.
Passons aux choses sérieuses:
Nous voilà repartis pour la maison, nous sommes environ à 1h de route.
Petit arrêt au niveau de Tamarin pour admirer les marais salants à perte de vue.
Et en rentrant, on se rend compte qu’on a oublié la pochette de Bertrand au Morne (avec carte bancaires, carte d’identité, carte de résident, sous, papiers…) Gloups. Il est reparti de suite, pendant que je cherchais le nom de l’hôtel qui était à côté du petit bar où nous avons manger les glaces; Autant chercher une aiguille dans une botte de foin, autant espérer un miracle.
Et bien on a eu raison d’y croire. Un monsieur de l’hôtel à vu la pochette, et l’a emmenée à l’accueil où elle attendait son propriétaire, avec toujours les 1000 roupies dedans (25 euros). Trop content, Bertrand a donné les 1000 roupies au monsieur (1/8 de son salaire…) et est revenu à 22h avec les pizzas