Ronan, Gauvain et mamie se sont baignés. Moi je surveillais que les berniques ne se sauvent pas des rochers.

Du coup après, z’étaient bien contents de pouvoir les ramasser.


Reflets.


Du coup après, z’étaient bien contents de pouvoir les ramasser.


Reflets.

Pour la seconde fois, une RIM était organisée pour les mam’août 2006.
Une RIM, c’est une Rencontre Internationale de Mammouths.
Les mam’aoûts, ce sont des mamans qui ont toutes un bébé né en août 2006 et qui discutent ensemble sur leur forum presque tous les jours.
L’an dernier, nous étions chez Fanfan, cette année, la RIM avait lieu chez Mumu et Bernard.
Je connaissais en vrai Sabrina (qui était venue en famille en Guadeloupe en 2008), Ariane, Marie, Florence, Fanfan, Chantal, Mélanie, Anne-Laure et Loune.
Mais il restait encore Mumu, Emanuelle, Nathalie, Aline, Anne-Valérie, Cécile et Estelle.
J’y allais quand même sereine.
Jeudi soir, nous avons donc pris le train de Châteauroux pour Paris.
Gauvain est resté chez mamie (je suis très étonnée qu’il n’ai pas eu envie de passer toute une semaine avec des bébés de 3 ans et des mamans qui jacassent discutent).
A l’arrivée, Loune nous attendait avec Aymeric, lui aussi bab’août de presque 3 ans et Cléa, la copine de Morgane.
Nous avons été conviés comme des stars dans un restaurant avec des tables en or (si si, j’vous jure). Et il fallait bien ça pour se remettre des 2h de train atroces que venait de nous faire passer Ronan, j’en avais même la nausée tellement il a bougé. J’avais un peu peur de la suite des événements avec un petit boulet super excité.
Le restaurant était magnifique (La Grande Mosquée)



Loune qui a servi le thé à la menthe toute sa vie.

Nous avons donc dormi à Paris (Ronan était émerveillé de prendre un bus, de monter dans un « château » – la tour de Loune faisant 30 étages et d’avoir pris un train, tout ça dans la même journée).
Aymeric et Ronan en mode « chimpanzé »

Voici la vue vendredi matin au réveil:

Et celle de vendredi soir après 3h de TGV direction Grenoble:

Dans le même train (et même dans le même wagon) il y avait Marie avec son bab’août Alexis et sa petite Justine toute neuve de 1 mois 1/2, Sabrina avec Emma et Alyssa, Loune avec Aymeric et Cléa (et son mari) et nous. Nos voisins de wagon nous ont haït.
Et à l’arrivée, nous avons été accueilli par Marcel et son bus, qui nous a emmener rencontrer Mumu et Bernard (et thomas et Lucie) dans les montagnes.


La RIM a eu lieu sur tout le WE, avec de magnifiques balades aux cascades, dans les lacs, sur les prairies qui dominent la vallée de L’isère et Voiron, dans des grottes somptueuses…
Mais nous avons, avec Sabrina et Marie, prolongé le plaisir en restant toute la semaine alors que les autres étaient reparties.
Merci les filles pour ces vacances certes mouvementées, très peu reposantes mais très enrichissantes.

Une semaine entière avec une copine, à dormir sous la tente.




Baignade dans un lac de montagne (et oui !)



Du poney avec les copains !!


Pfff, super fatigant !

Et un retour vendredi avec 3h de TGV Grenoble/Paris, puis une traversée de la Seine avec les 2 petits et une valise énorme de la gare de Lyon à la gare d’Austerlitz (et une belle douleur à l’épaule depuis) puis de nouveau 2h de train entre Paris et Châteauroux pour arriver vers 20h30 à bon port.
Les enfants étaient vraiment épuisés mais nous avons eu une petite consolation en tombant sur un distributeur de friandises affichant un crédit illimité.
du coup, l’attente en gare d’Austerlitz a semblée moins longue (je sais, c’est pô bien mais bon, c’est pour toutes les fois où on paye 15 euros sur l’autoroute pour un sandwich et un café)












Alors bon, on ne pensait pas que ça allait être dès le second jour des vacances (et sous un froid polaire) mais pour Sandra, rien d’impossible.
Merci de nous avoir accueillis chez vous et merci pour la ballade.

Ronan a pris le dindon en photo une dizaine de fois, il était très impressionné par la « moche poule »









(pour l’anecdote, le monsieur derrière qui prend en photo son petit garçon est le professeur de physique/chimie de Gauvain et je l’ai menacé d’aller lui demander des cours particuliers pendant le vol).
Ronan a passé son temps a regarder les avions (y’en a même un de Air France qui a semble-t-il loupé son décollage et qui est revenu sur le début de la piste recommencer, je me demande même si ce n’est pas l’avion de ma copine Laurence, qui confirmera peut-être si elle passe par ici car elle et sa famille partait sur un vol à cette heure-là).





Nous avons atterri le lendemain à 10h43 heure de Paris (au lieu des 9h prévus).
Nous avons attendu 1h dans l’avion avant de décoller (ils comptaient les passagers et ça tombait pas juste), et il a fallu à nouveau attendre 30 mns avant que notre gros navion aille se garer sur les pistes d’Orly.
Gauvain a dormi 3h, Ronan a dormi 1h, moi 10 mns, Morgane rien du tout.
Heureusement que Jean-Luc nous attendait à l’arrivée.
La température à l’arrivée était de 14°, on a eu vraiment froid tout le WE. Et cette fois-ci, à l’heure où je vous écrit, soit plus d’1 semaine après, on commence tout juste à émerger.

Morgane a eu l’idée de prendre en photo la photo du bateau en train de naviguer, car on n’avait pas assez de recul sur le quai pour le prendre en entier.

Y’a plein de cachettes sur les bateaux.

Et même dans des lieux aussi improbables, les enfants trouvent toujours un ordinateur.


Et puis il y a des soirs, comme hier soir, où on sent dans l’air un peu plus d’amour que d’habitude. Est-ce parce que tout l’espace était envahi de la présence de Myriam ? Est-ce parce que nous avions décidé de fêter comme il se devait l’anniversaire d’Hervé, son mari, qui fêtait ses 50 ans. Myriam voulait vivre jusque là, alors quand elle est partie, Hervé ne voulait plus entendre parler de ce projet de fête qui leur tenait à coeur pourtant depuis longtemps.
Alors de façon plus humble, mais très chaleureuse, Hervé a été hier entouré de ses amis pour fêter son anniversaire.
Nous étions réfugiés dans une scierie car il fallait quand même accueillir une soixantaine de personnes.
Hervé et Bertrand.

Philippe qui se sert avec l’ENORME bouteille de Ricard (beurck)

Ronan et sa copine Emma (qui va bientôt être grande soeur)

Je ne ferai aucun commentaire sur cette photo (on le voit tant que ça que je suis bretonne ? Pourtant j’étais en jean’s en arrivant)




Mais en juillet, un autre événement nous attend.
C’est le décollage jeudi soir pour la métropole.
Je ne vous donnerai pas notre emploi du temps des prochaines semaines, c’est à donner le tournis.
Je vais donc, à cause de ces fichues valises qui ne savent pas encore se remplir toutes seules, devoir vous souhaiter dès maintenant de bonnes vacances à tous.
L’ordinateur devrait suivre, mais ne sera pas « connectable » de partout, donc je pense que les nouvelles se feront plus rares cet été. Si vous ne voulez pas cliquer dans le vide, il reste toujours l’option de s’inscrire à la newsletter et d’être ainsi avertis s’il y a de nouveaux articles. J’emmène bien sur aussi l’appareil photo.
Prenez soin de vous, à tout bientôt !
Alors on a eu une ouverture de petits cadeaux home-made par de petites mains habiles (ou pas):

Un papa ému (il a versé sa petite larme le papounet)

Un asticot grimpeur (là il est sur le bar installé par papy Robert en janvier):

Des copines (mais restons armés, on ne sait jamais, c’est dangeureux les filles):

Une chouette kermesse sur le camps militaire avec de vieux tacots et un Ronan admiratif !

Des structures gonflables.



Des pèches à la ligne.


Du poney.

De belles baignades nocturnes sur de belles plages.


Un dernier cours de judo.
Les petits et les grands réunis pour l’occasion.

Le groupe des grands (remarquez vous quelque chose ?)


Le maitre de Morgane lui remettant son trophée.

Le salut final (alors vous avez vu, elle est passée ceinture orange ma belette !)

Et voilà encore un mois qui va s’achever cette semaine.
Le mois a été calme, on a fait pas mal de trucs à la maison, de petites sorties, et des soirées sympas. Alors en vrac, voilà quelques photos.
Bertrand a repeind les emplacements des anciennes clim. Ca change tout (alors là il est en convalescence genou, ça s’voit hein ?!?)

Les tomates cerises ont poussé !

La coiffeuse est venue à la maison:



On a mis de la terre dans les grands pots (vous savez, ceux dans lesquels je voulais rempoter les enfants). Pour le moment, y’a que de la terre dedans, mais on avance, on avance.


On a fait de la couture (moi à la machine, les enfants comme top models):


(oui, je sais, il n’a pas de slip…)


On a même fait un atelier couture avec mes copines Fanny et Valé (si vous cliquez sur leur prénom, vous verrez l’article qu’elles ont fait sur leur blog de cette journée).
J’ai fait un short en madras et un kimono pendant cette journée.
C’est grâce à cette journée que j’ai découvert que Ronan n’était pas le seul à manger nu (j’ai recadré la photo mais croyez-moi, il était nu) ses pâtes. Comment ça ne n’est pas ça qui saute aux yeux sur la photo ? Ha, vous voulez surement parler de sa façon très personnelle de manger ? Et encore, là, à cause du recadrage, vous ne voyez pas qu’il est monté sur la table. C’est bon les pâtes hein Swann ?

Bon, juin a été bien chargé finalement, alors je vous mets la suite demain.
Adieu, je ne sais pas finalement.
Adieu pour cette vie là en tout cas.
J’espère que là où tu es, il n’y a plus de douleur, plus de métastases, plus de tumeurs, plus de morphine.
Rien que l’absence de douleur.
Et qu’il reste de belles images, de belles plongées, de belles plages des Caraïbes, de beaux enfants.
Et je pense à eux ce soir, ces enfants déjà orphelins de mère biologique une fois, mais qui ont croisés votre route et qui sont devenus vos enfants magnifiques et aimés. Je pense à ton mari seul ce soir.
Myriam, nous avons tous des gens à croiser, des destinés à accomplir, des lumières à diffuser. Certaines personnes sont plus douées que d’autres et accomplissent leur mission plus vite que d’autres. Tu as diffusé tant de lumière. La maladie n’a pas pris ça.
Ce qui est dur, c’est de penser à ceux qui restent car eux n’ont pas terminé leur mission ici.
Ce qui est dur, c’est de penser qu’on n’a pas eu le temps de te connaître comme on aurait aimé.
Ce qui est dur c’est qu’il y a peu de temps, on t’écoutait faire des projets.
Ce qui est dur, c’est de se dire qu’on ne te verra plus jamais.
Jamais je ne sais pas finalement.
Jamais pour cette vie-là en tout cas.