C’est aussi le nom d’un village, et c’est notre destination pour ce dimanche ensoleillé.
C’est ici:
Encore de magnifiques paysages, mais aussi de jolis monuments sur la route:
Nous voilà arrivés, après quand même 2h de route (on s’est un pau perdus en vrai).
On aperçoit L’île au cerfs au loin, mais comme il est déjà midi, on décide de remettre la visite de l’îlet à un jour où nous aurons des touristes.
On a trouvé une sorte de tour en ruine, qui, à première vue, me fait penser à une fortification quelconque, mais aussi à un moulin. En gros, j’en sais rien, alors si vous avez des pistes. En attendant, on a bien joué dedans.
Nous voilà sur une petite plage, juste devant une maison (en fait, les gens, leur jardin, c’est la plage, un truc de dingue !) Gauvain part en PMT et revient avec une porcelaine magnifique.
Nous l’avons bien sur remise à l’eau, elle était pleine.
On décide de reprendre la route vers le nord et on tombe sur une plage gigantesque, pleine de petites criques, de larges rives. Et vu le vent, on ne pouvait pas ne pas sortir les cerfs-volants !
Mais qui a été très loin sur les rochers ?
Un petit breton, face à une mer déchaînée, somptueuse, en train de jouer à se battre avec elle.
Vous voyez tout au bout là-bas ?
Et là ?
Ben voilà, miss monde qui a emmêlé ses fils.
On repart, petite halte … heu … admiration des champs de canne.
D’ailleurs, en voilà une de près.
Miam miam (j’espère que ce n’est pas sur celle-là qu’il avait fait pipi !)
Et puis on entend un crépitement juste derrière.
Et on s’engage dans les allées des champs, pour découvrir un champs en feu.
C’est la saison où l’on récolte la canne, et ici, pas de machines, tout à la main ! Donc les champs sont brûlés, même si c’est interdit, car parfois très très près des habitations. D’ailleurs, ce WE, un grand hôtel tout près de chez nous à en grande partie brûlé.
Ca, c’est pour ne pas se perdre. Ici, il y a des kms et des kms de champs à perte de vue, mieux vaut ne pas rentrer dans les allées sans précaution.
Nous, on est trop forts, on s’est même pas perdus !
De passage à Centre de Flacq (toujours le nom d’une ville), on découvrele plus grand marché que je n’avais eu l’occasion de voir. Des centaines et des centaines de stands, de vendeurs, sous un toît de tôles. Du bruit, du monde, des produits typiques, un vrai régal pour les yeux et le nez !
Et encore, il était au moins 16h et là, il n’y avait personne. Gauvain, un peu claustrophobe, a eu du mal à tenir le choc et Ronan, qui a toujours peur de perdre l’un de nous, ne savait plus où donner de la tête pour vérifier que son troupeau familial était bien intact.
Le soir, au retour de la pizzeria:
Ce pays est incroyable !