J’avais très envie de voir St-Malo et de découvrir cette citré des corsaires. J’avais en tête la ville fortifiée de Concarneau comme point de repère. Rien à voir…
Saint-Malo (Saent-Malo en gallo, Sant-Maloù en breton), est située en Ille et Vilaine.
Station balnéaire connue pour sa ville close et son rapport à la mer, la ville est l’une des plus visitées de Bretagne et attire près de 200 000 touristes en été. Elle est classée première dans le classement des destinations préférées des Européens en France. Fruit d’une riche histoire maritime, elle demeure un port important (plaisance, pêche, commerce et voyageurs) et un centre économique.
La commune de Saint-Malo est située sur le littoral de la Manche et sur la rive droite de l’estuaire de la Rance.
La Ville close a d’abord été construite sur une île rocheuse située entre la pointe du Naye au sud et les prairies de Cézembre, devenu une presqu’île suite à ce que la légende présente comme le raz de marée de 709.
Une particularité des remparts de Saint-Malo est qu’ils sont posés sans fondation sur le rocher et tiennent par le poids des pierres empilées (ha ouais ? Gloups, heureusement que je lis ça seulement maintenant…)
On arrive !
Alors à partir de St-Malo commence les difficultés pour nos 2 camping-car. Ils ne sont pas les bienvenus… nulle part et il devient très compliqué de se garer. Après quelques tours, on doit se garer finalement assez loin. Mais il ne pleut pas, c’est déjà ça.
Un petit moment de désespoir, bloqués au port entre plusieurs bus, on décide de manger là avant d’attaquer la ville close.
La mer était basse… Mais si vous êtes un peu curieux et que vous cherchez une photo de St Malo à marée haute et sous la tempête, vous comprendrez vite à quoi servent ces arbres coupés plantés à environ 2 mètres des remparts.
Les marées de la baie de Saint-Malo sont parmi les plus importantes en Europe. Elles sont provoquées par la concentration des eaux au cœur d’une baie triangulaire entre Bretagne et Cotentin.
Au maximum, le marnage (amplitude entre marée basse et marée haute) peut y atteindre 14 mètres, soit plus du double du marnage ordinaire en Atlantique. C’est pour cette raison que le barrage de l’usine marémotrice fut construite sur l’estuaire de la Rance, en amont de l’intra-muros de Saint-Malo (l’autre option étant la baie du mont Saint-Michel) au début des années 1960.
La prudence est de rigueur en bord de mer. Avant de s’aventurer sur les bancs de sable ou sur les rochers à marée basse, il convient de se renseigner sur les horaires des marées, au risque de se retrouver piégé par la mer (horaires des marées disponibles dans les offices de tourisme). Il n’est pas recommandé de se promener en bord de mer les jours de grandes marées et de grands vents quand ils se conjuguent. Les risques de se voir emporté par la mer et de mourir noyé sont réels.
Au loin, on aperçoit le fort Royal qui protégeait l’entrée de St Malo.
L’entrée de la ville intra-muros.
Les Doradoux sont dans la place, et chadement couverts.
On a fait bosser Celtic un peu (1 euros en 5 mns, pas mal non ?)
Allez, on part pour une balade.
L’église St-Vincent, siège de l’évéché de St-Malo jusqu’en 1801.
La statue de Surcouf !
Les remparts.
Une étonnante piscine d’eau de mer (on voit le plongeoir) qui reste remplie quand la mer se retire.
Les rues en bas des remparts.
Les mouettes qui surveillent les touristes et adorent se faire prendre en photo.
Les gars sur les remparts.
A l’abordage !!!



Au détour des rues.
Une petite pause « souvenirs » et achat de cartes postales (dont 1 pour les Cantin, dont on a entendu causer tout au long de l’après-midi « ha, si Alexis était là, il adorerait ! » « Je vais prendre une épée pour Thomas aussi… », pfff, dur dur, ils nous manquent à nous aussi les Cantin)
Ca, c’était juste avant le Kouing-Aman. Après, ça a été mieux !
Un petit clin d’oeil à la Guadeloupe avec de magnifiques palmiers royaux !
Un petit tour par le port.
Un petit moment « off » (y’en a marre de marcher !!)
On reprend la route, direction Cancale. J’avais très envie de manger des huîtres et d’être sur la Baie du Mont. Malheureusement, Cancale est une ville anti-camping-car. Rien à fiare, nous n’avons pas pu nous garer, même temporairement le temps d’aller acheter des huîtres. Il semblerait que cette aversion pour les camping-caristes viennent du fait qu’ils ne font pas marcher le commerce car trop « mobiles »…. forcément.
Ouais, sauf que là, on aurait bien voulu faire fonctionner le commerce. En s’installant à Cancale, on aurait manger des huîtres, bu un pot en terrasse, peut-être ramené un souvenir…. Ben là, que dalle, on est repartis vers d’autres horizons.
Bon, l’heure devenait grave, il était 20h et nous n’avions toujours pas de coin pour dormir. On s’est un peu paumés à La Gousnières, le long de la Baie, et on a atteris dans un champ. Ben…on est restés.
Il fait froid, on est fatigués, mais l’apéro est quand même de rigueur. Pis ça réchauffe.
Ronan range bien les bouteilles.
Oui je fais un calin au boulet, mais j’avoue que c’est aussi pour me réchauffer… hihihi
Ca va Gauvain ?
Pff, y’en a qui ne font pas long feu.
On a bon espoir pour le lendemain, en voyant le ciel du soir.