
Y’en a des qu’ça fatigue d’avoir 3 mois.


Le tube du moment ici:
http://www.youtube.com/watch?v=Ud_-AuBmp6Q
Et comme je sais pas vous, mais moi je pige rien, voici les paroles (si Gauvain connaissait ses leçons aussi bien ….
)
ouais gros !
C’est fatal bazooka,
Quand c’est l’hiver,
Quand ça fait froid,
Qu’une chose à faire, gars,
Ecoute ça !
Premier couplet :
Représente le hardcore des montagnes
En direct de la savoie
(savoie ou bien ?)
Non ça va pas
Mec c’est l’pole nord
On s’gèle les grelots
Bordel y fait plus froid qu’dans ton frigo
Un pied dehors direct, c’est la pharingyte
La morve au nez, les microbes qui s’agitent
Alors écoute avant qu’y s’ra trop tard
Avant que tu s’ras tout dur comme un surgelé picard
On est pas v’nu pour jouer les papas poules,
Mais un conseil, mon gars,
Fous ta cagoule !
Refrain :
Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Ou t’auras froid, t’auras les glandes, t’auras les boules !
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
La chair de poule, le nez qui coule, fous ta cagoule !
Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Du nord au sud, de l’est à l’ouest, même à Vesoul
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
Sauf à Kaboul, sauf à Kaboul !
Ouais dis leur toi aussi, profanation fonky
En direct des quartiers de marseille
Deuxième couplet :
Dans ma ville, on craint dégun
Fracasse les estrasses sur instru yo le rat frère en même temps toujours froid aux mains
Contrebande, façon 90 dans la légende
Mange du cagnard !
Ici on joue au foot et pas au hand
Franchement,
J’serre les dents
Comme yves montand
Qui r’pousse le pousse-mousse du mistral dans le vent
Planète mars, représente la cagoule, sans un franc,
cinq francs trente et deux qui nous font cent…
(Break) : hé mais ho t’es au courant qu’on comprend rien à ce que tu dis ?
quoi, keskya tu m’engraines ?
non mais c’est pas ça, mais on a message précis, tu vois, c’est…
Refrain:
Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Ou t’auras froid, t’auras les glandes, t’auras les boules !
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
La chair de poule, le nez qui coule, fous ta cagoule !
Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Du nord au sud, de l’est à l’ouest, même à Vesoul
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
Sauf à Kaboul, sauf à Kaboul !
(break slam) J’voudrais jeter un slam pour cette maladie qui, l’hiver, l’anus m’irrite
Un virus venu du froid, qu’on appelle gastro entérite
La prochaine fois je mettrais ma cagoule
Troisième couplet :
J’mettrai ma cagoule sur l’BIP
Pour pas me géler les BIIIIP
Espece de fils de BIP
Mais qu’est-ce qui faut que j’foute
Ça fait quinze fois qu’j’te l’dis, pauv’ BIP
Fous ta cagoule !
Mais qu’est-ce que tu BIIP,
T’es en train de BIP dans ma cagoule !
Elle me gratte commme un frotis dans la BIP à ta mère
Elle me donne de l’érythème, j’ai les BIP qui saignent
J’aurais pu dire “fous ton bonnet, fous ton bonnet” mais c’est moins cool
Que c’putain d’slogan, fous ta cagoule !
Refrain :
Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Ou t’auras froid, t’auras les glandes, t’auras les boules !
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
La chair de poule, le nez qui coule, fous ta cagoule !
Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Du nord au sud, de l’est à l’ouest, même à Vesoul
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
Sauf à Kaboul, sauf à Kaboul !
Ouais gars, c’est l’bazooka, B.A.Z…heu
En tout cas respect à Porte Blindée, Menstruations douloureuses
Pandi Panda ainsi que Pitbull de flipper
Coups de couteau dans la glotte et bien sur Canon à Neige, Bang Bang !
Refrain :
Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Ou t’auras froid, t’auras les glandes, t’auras les boules !
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
La chair de poule, le nez qui coule, fous ta cagoule !
Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Du nord au sud, de l’est à l’ouest, même à Vesoul
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
Sauf à Kaboul, sauf à Kaboul !
Hier, un couple est venu visiter la maison. Et dans le genre touristes, ils se posaient là:
Eux: " On a une maison de 170 m2"
Moi: " Cool"
Eux: " Votre maison est moins grande"
Moi: "Ben voui".![]()
– On n’a pas d’enfant
– Ha ![]()
– Pis dans notre maison, y’a de grands volumes, chez vous, les pièces sont petites.
– ….. 
– Ca fait loin quand même de notre lieu de travail.
– Possible… ![]()
– Nos travaux seront finis dans 1 an environ.
– Chouette. ![]()
– On n’est pas pressés vous savez.
– Tant mieux tant mieux. ![]()
– Bon, on vous rapellera !
– C’EST CA !!! ![]()
http://www.dailymotion.com/kristell95/video/xoti0_hpim5819
Et en cliquant sur ce lien, puis sur la petite photo de la vidéo, elle ne se met pas en route ? ![]()
Quan on demande à Morgane de surveiller son frère, elle prend la consigne très au sérieux et ne bouge pas d’un centimètre. ![]()


Cette chanson me fout le cafard à chaque fois. Pourtant la mélodie est super joyeuse. Je ne sais pas si c’est le cafard de me dire que ce genre de projet n’est finalement pas pour nous, ou de me dire que je ne veux pas que ce genre de vie soit la mienne. Pourtant, je troue ça chouette et respectueux les gens qui construisent ainsi une famille sur le même sol pendant 10, 20 ou 50 ans.
Peut-être que c’est aussi comme une fuite en avant de ne pas pouvoir rester en place. Je ne sais pas ce qu’on fuit, mais l’essentiel est qu’on reste ensemble et unis. Bon, bref, voilà la chanson (en même temps, je ne l’entends pas toutes les 5 mns non plus).
Quatre murs et un toit.
Un terrain vague, de vagues clôtures, un couple divague sur la maison future. On s’endette pour trente ans, ce pavillon sera le nôtre, et celui de nos enfants corrige la femme enceinte. Les travaux sont finis, du moins le gros oeuvre, ça sent le plâtre et l’enduit et la poussière toute neuve.
Le plâtre et l’enduit et la poussière toute neuve.
Des ampoules à nu pendent des murs, du plafond, le bébé est né, il joue dans le salon. On ajoute à l’étage une chambre de plus, un petit frère est prévu pour l’automne. Dans le jardin les arbres aussi grandissent, on pourra y faire un jour une cabane.
On pourra y faire un jour une cabane.
Les enfants ont poussé, ils sont trois maintenant, on remplit sans se douter le grenier doucement. Le grand habite le garage pour être indépendant, la cabane, c’est dommage, est à l’abandon. Monsieur rêverait de creuser une cave à vins, Madame préfèrerait une deuxième salle de bain.
Ça sera une deuxième salle de bain.
Les enfants vont et viennent chargés de linge sale, ça devient un hôtel la maison familiale. On a fait un bureau dans la p’tite pièce d’en haut, et des chambres d’amis, les enfants sont partis. Ils ont quitté le nid sans le savoir vraiment, petit à petit, vêtement par vêtement.
Petit à petit, vêtement par vêtement.
Ils habitent à Paris des apparts sans espace, alors qu’ici il y’a trop de place. On va poser tu sais des stores électriques, c’est un peu laid c’est vrai, mais c’est plus pratique. La maison somnole comme un chat fatigué, dans son ventre ronronne la machine à laver.
Dans son ventre ronronne la machine à laver.
Les petits enfants espérés apparaissent, dans le frigo, on remet des glaces. La cabane du jardin trouve une deuxième jeunesse, c’est le consulat que rouvrent les gosses. Le grenier sans bataille livre ses trésors, ses panoplies de cow-boys aux petits ambassadeurs, qui colonisent pour la dernière fois la modeste terre promise, quatre murs et un toit.
Cette maison est en vente comme vous le savez, je suis, je me présente, agent immobilier. Je dois vous prévenir si vous voulez l’acheter, je préfère vous le dire cette maison est hantée. Ne souriez pas Monsieur, n’ayez crainte Madame, c’est hanté c’est vrai mais de gentils fantômes. De monstres et de dragons que les gamins savent voir, de pleurs et de bagarres, et de copieux quatre-heures, "finis tes devoirs", "il est trop lourd mon cartable", "laisse tranquille ton frère", "les enfants : à table !".
Écoutez la musique, est-ce que vous l’entendez ?
Le fou rire du dimanche:
Dimanche matin, Yann, mon beau-père, me laisse un message sur mon portable pour me souhaiter mon anniversaire. Amusée, je le rappelle:
– Merci d’avoir pensé à mon anniversaire !
– De rien, j’avais peur de me planter. C’est bien aujourd’hui ?
– Heu…non, mais c’est pas grave, ça fait plaisir quand même.
– Ha bon, c’est quand ?
– Le 1er novembre !
– Ha oui, je croyais que c’était le 18, j’me suis bien planté !
– Oui, surtout qu’on est le 19 aujourd’hui !!! ![]()
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…….. pourquoi on ne voit plus les photos ! Mais je vais m’y pencher de plus près asap !
Bonne semaine à tous !
Nous avons passé la soirée de samedi avec le collègue de Bertrand qui part lui-aussi en Guadeloupe. C’est d’ailleurs lui qui a transmis le CV en juin.
Ca fait vraiment du bien d’avoir le BON côté des choses. Un peu marre des gens qui ne nous parlent que du revers de la médaille. Moi je dis que chaque revers a sa médaille.
Ils ont ont parlé du paradis qui nous attend, nous ont donné plein de trucs et astuces…. C’est rassurant d’entendre des gens nous dire qu’ils ont hâte qu’on vienne les rejoindre là-bas. Et comme c’est aussi un couple avec 2 enfants en bas-âge, ça aide à se dire qu’on ne fait rien de totalement farfelu !
Bref, les batteries sont rechargées !