Ils sont venus, ils sont bien là !

La preuve en images pour ceux qui en douteraient encore:

 

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Et ils ont bien joué les touristes:

 

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On les a emmené faire du bateau:

 

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Mais qui est cette sirène à Bois Jolan ? 

 

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Mais c’est mamyminette !!!

 

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Et papy a l’air content, non ? 

 

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Très actif ce blog !

Vous avez-vu à quel point ce blog est vivant, avec plein de nouveaux articles chaque semaine, des liens intéressants, des photos sublimes, des textes passionants ?

 

Nan ?

 

Chui très étonnées….

 

Bon, faut dire qu’on a une chouette vague de touristes qui sont arrivés.

Ce sont mes parents !!! Et ouiiiii, tout arrive.

On n’y croyait plus et les voilà.

 

Ce qui a été très fort, c’est qu’on avait gardé la surprise pour les enfants qui attendaient une énième copine de maman. Et ce fut la grande joie de découvrir papy et mamie !!

 

Depuis, on n’arrête pas.

 

Et ce matin, après 15 jours de vacances, il a fallu reprendre le chemin de l’école.

Pour Ronan c’est toujours « trop nul pourri »

Pour Gauvain c’est toujours « trop » (tout court).

 

Et pour moi, c’est toujours pffffff. Surtout que cette rentrée s’est faite avec un pot d’échappement en moins sur ma voiture et une courroie qui part en vrille. L’est pas belle la vie ??

 

Bon, allez, on va dire qu’avant la fin de la semaine, je vais mettre des photos de nos touristes très …. vanille/fraise pour le moment (même papy pèle du crâne, mais faut dire qu’on les a emmenés faire du bateau dès le 2eme jour).

 

Petits riens

Se faire faire des tresses sur la plage de St Anne:

 

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Se faire faire un tatouage « requin rouge » sur la même plage avec de la poudre de diamants:

 

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Faire un calin à sa soeur:

 

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Siester avec son fils:

 

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Entre 2 vagues de touristes.

Sabrina et sa famille sont partis il y a une semaine.

Mais nous n’aurons pas le temps de nous lamenter très longtemps car mercredi arrivent la vague n° 5.

 

Dernière soirée avec Sab.

 

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Je sais qu’elle a du mal à retourner au train train quotidien dans la fraîcheur du printemps métropolitain et que les bains forcés toute habillée dans la piscine lui manquent, les grenouilles de la nuit tropicale, le soleil, la bière du soir (oups, ça, fallait peut-être pas le dire) la plage, les rivières et les cascades, les caca poulettes et les Hanna Montana.

 

Gros bisous ma belle, tu me manques aussi.

Mangrove et Babin

Je suis obligée d’utiliser à nouveau les photos de Fanny pour vous montrer la suite de notre matinée vers Morne à l’eau.

 

Donc nous avons fait le petit circuit dans la mangrove (Emma et Ronan l’ont fait au pas de course)

 

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Et puis direction la plage de l’Anse Babin, à Vieux-Bourg.

La vase de cette plage aurait plein de vertus.

En tout cas, nous avions la peau toute douce et puant sentant bon la vase en ressortant.

Drôle et agréable, à refaire !

 

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C’est bizarre, Emma ne veut plus faire de bisous à sa maman.

 

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Mauvaise visite.

Nous avons eu des visiteurs non désirés.

Une porte était restée ouverte alors que personne n’était dans la maison et en rentrant avec Morgane, j’ai retrouvé mon portable avec les prises arrachées, l’alimentation posée à côté sur la table (et vous vous souvenez que tout tient avec du scootch, et que la batterie ne fonctionne plus du tout donc c’est un portable pas portable).

J’ai pensé qu’il pouvait s’agir d’une bêtise d’Alyssa, qui a une imagination débordante (son père l’appelle BAC – boîte à conneries – c’est pas moi qui le dit).

J’ai déplacé mon portable loin des mains curieurses, ai bidouillé pour qu’il refonctionne et ai réussi. Donc je n’y ai plus pensé.

 

Le lendemain, Sabrina a cherché son appareil photo… en vain.

 

On a encore accusé Alyssa (la pauvre) et on a cherché partout, en se disant qu’elle l’avait surement mis dans la poubelle, qui était partie le matin même.

 

Gloups.

 

Et puis quand même, en en rediscutant à tête reposée le soir-même, il s’avère que tous les indices sont là. Nous avons été cambriolés. La porte restée ouverte étant située du côté de la rue et non de la résidence, quelqu’un est passé par-dessus le grillage.

 

On a découvert par la suite que le portable de Serge avait disparu aussi et que notre disque dur externe n’était nulle part.

 

Donc pas de photos de ce mois-ci, sauf si je vais en piquer à droite et gauche sur les blogs des copines.

 

Bon, ce n’est que du matériel, mais je suis surtout inquiète et en colère que quelqu’un soit rentré chez moi.

Qu’est ce qu’on leur donne ?

D’abord, il y a les années de la petite enfance, où ce qui compte le plus, c’est qu’il sache dire bonjourmerciaurevoir. Ca semble si difficile à atteindre comme but. Et en 2 coups de cuillère à pot, il blablate, discute, négocie, et on retrouve sa fille de 9 ans dans les rayons d’une librairie en train de conseiller une maman qui veut acheter des livres pour sa fille.

C’est con, mais dans ces moments-là, je me dis qu’on a réussit quelque chose. Elle a un avis (en fait, c’est un mauvais exemple car Morgane avait déjà un avis à 3 mois) et le partage, défend ses points de vue, est déjà riche d’une culture (forcément, elle finit par être instuite à force de ne pas aller à l’école).

Ensuite on voudrait qu’il soit bon camarade, qu’il ressente de l’empathie pour ses prochains, qu’il soit aimé. Lui s’en tamponne, il répond qu’on ne peut pas aimer tout le monde ni être aimé par tout le monde. Il nous donne des leçons de tolérance.

C’est con, mais dans ces moments-là, je me dis qu’on a réussit quelque chose. Il choisit ses amis en fonction ce qu’il pense, pas de ce qu’il aimerait qu’on pense de lui. Je ne suis pas sûre d’avoir su faire ça avant mes 30 ans moi. Et mon fils me raconte son premier flirt, et on se met à avoir peur. Peur de la tristesse du premier chagrin d’amour, peur des erreurs, peur du monde d’adultes dans lequel il a mit un pied.

Et puis voilà qu’arrive le moment des décisions à prendre. L’an prochain ? Choisir une voie, une option, un lycée, une filière. On demande à 14 ans de fermer des portes, d’en ouvrir d’autres, sans savoir si ses goûts sont bien définis. Et si on se plantait ? Et si le choix était fait en désespoir de cause ? Et si le fait de vivre sur une île fermait d’office des portes ?

Et si ça en ouvrait d’autres ? Vivre dehors, faire du sport à longueur de journée, ne pas connaître les dimanches pluvieux et froids derrières des vitres embuées, vivre avec au-dessus de sa tête les risques maximum liés aux catstrophes naturelles qui rend l’homme à la fois vulnérable mais qui apprend aussi que tant qu’il n’y a pas mort d’hommes, rien n’est vraiment grave. C’est vrai partout, mais finalement, nous sommes si près d’Haïti, là où le Diable s’amuse à jouer avec les hommes.

Je ne sais pas ce qu’on transmet à nos enfants. Je ne sais pas si à force de démanager tous les 3 ans, nous avons donné une arme pour la vie ou au contraire saboter les fondations de ce qu’ils seront comme adultes.

Et puis certaines choses sont si incontrôlables. Ce que l’on transmet n’est-il pas déjà ce que l’on nous a transmis ? Si Gauvain aime le rock, cela ne lui tient-il pas de son grand-père ?
Si Ronan nage à 3 ans, n’est ce pas aussi grâce aux gènes bretons ?

J’ai trouvé une chanson qui me parle beaucoup en ce moment, période où j’aurais aimé fêter les 62 ans du papy de mes enfants avec eux et lui. L’héritage…

Si tu aimes les soirs de pluie
Mon enfant, mon enfant
Les ruelles de l’Italie
Et les pas des passants
Eternelle litanie
Des feuilles mortes dans le vent
Qui poussent un dernier cri
Crie mon enfant

Si tu aimes les éclaircies
Mon enfant, mon enfant
Prendre un bain de minuit
Dans le grand océan
Si tu aimes la mauvaise vie
Ton reflet dans l’étang
Si tu veux tes amis
Près de toi tout le temps

Si tu pries quand la nuit tombe
Mon enfant, mon enfant
Si tu ne fleuris pas les tombes
Mais chéris les absents
Si tu as peur de la bombe
Et du ciel trop grand
Si tu parles à ton ombre
De temps en temps

Si tu aimes la marée basse
Mon enfant, mon enfant
Le soleil sur la terrasse
Et la lune sous le vent
Si l’on perd souvent ta trace
Dès qu’ arrive le printemps
Si la vie te dépasse
Passe mon enfant

Ca n’est pas ta faute
C’est ton héritage
Et ce sera pire encore
Quand tu auras mon âge
Ca n’est pas ta faute
C’est ta chair, ton sang
Il va falloir faire avec
Ou plutôt sans

Si tu oublies les prénoms
Les adresses et les âges
Mais presque jamais le son
D’une voix, un visage
Si tu aimes ce qui est bon
Si tu vois des mirages
Si tu préfères Paris
Quand vient l’orage

Si tu aimes les goûts amers
Et les hivers tout blancs
Si tu aimes les derniers verres
Et les mystères troublants
Si tu aimes sentir la terre
Et jaillir le volcan
Si tu as peur du vide
Vide mon enfant

Ca n’est pas ta faute
C’est ton héritage
Et ce sera pire encore
Quand tu auras mon âge
Ca n’est pas ta faute
C’est ta chair, ton sang
Il va falloir faire avec
Ou plutôt sans

Si tu aimes partir avant
Mon enfant, mon enfant
Avant que l’autre s’éveille
Avant qu’il te laisse en plan
Si tu as peur du sommeil
Et que passe le temps
Si tu aimes l’automne vermeil
Merveille rouge sang

Si tu as peur de la foule
Mais supporte les gens
Si tes idéaux s’écroulent

 

Le soir de tes 20 ans
Et si tout se déroule
Jamais comme dans tes plans
Si tu n’es qu’une pierre qui roule
Roule mon enfant

Ca n’est pas ta faute
C’est ton héritage
Et ça sera pire encore
Quand tu auras mon âge
Ca n’est pas ta faute
C’est ta chair, ton sang
Il va falloir faire avec
Ou plutôt sans

Mon enfant…Mon enfant…

Se rendre à la maison de la mangrove.

Jeudi, Gauvain avait une sortie scolaire sur toute la journée.
Donc après avoir décidé de ne pas mettre Ronan à l’école, nous voilà devant une journée entière sans impératif de rentrer à midi.

Direction la maison de la mangrove aux Abymes. Alors comme apparement ce lieu a découragé les plus courageux car introuvable, nous avons décidé de prendre des photos de la route (non je ne prends pas de photos en conduisant, j’étais aidée dans mon reportage par une photographe de choc, Fanny !)

Voilà où nous étions:

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Alors voilà l’itinéraire:
En partant de BM, prendre direction les Abymes, puis sortir à la sortie Morne-à-l’eau.
Là, au premier rond point
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(oui, j’ai un volant rose, ça gène quelqu’un ?)

prendre la route à gauche qui pase devant ça:
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Prendre ensuite la première à gauche avec ses panneaux là:
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Vous voulez les voir de plus près ?
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Alors après, ça se corse. On a demandé à un antillais à environ 500 mètres de la maison de la mangrove où elle se trouvait, il nous a répondu qu’il n’avait jamais entendu parler de ça (ne pas oublier de noter que les Antillais en savent toujours moins que nous).

Voilà quelques repères visuels:

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Nous voilà enfin arrivés à la maison de la mangrove. Merci Fanny pour ces photos.
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J’avais une seconde photographe de choc avec moi, alors très bientôt, la suite de notre balade.
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Touristes 4 !

J’essaye de reprendre le rythme du blog, mais le quotidien est joliment occupé par notre 4eme vague de touristes arrivés là pour presque 1 mois.

Y’a Sabrina la belle:
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Serge le rigolo:
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Emma la pin-up:
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Et Alyssa la cascadeuse:
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Et tout ce petit monde là s’amuse bien:
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Même les plus grands:
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Et toujours sur des plages de rêve:
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Clouée …

… au lit par un virus ultra armé.
Désolée du silence radio, mais je ne peux pas quitter mon lit.
Même pas pu embrasser mon boulet depuis samedi, même pas pu aller au super rendez-vous très attendu des blogueuses dimanche, rien vu du WE.
Et rester debout plus de 10 mns est une torture.
Je reviens vite… j’espère.

Va falloir que je fasse vite pour profiter de la vie entre 2 maladies cette année…