Ce jour-là, les 2 grands n’étaient pas décidés à nous accompagner dans nos découvertes sauvages de l’île. Ils n’étaient pas décidés non plus à garder leur petit frère, donc c’est avec le boulet que nous partons en expédition.
Alors c’est quoi une découverte sauvage ? Facile. Vous prenez la voiture et vous roulez. Et voilà. Dès fois on trouve des trésors, des fois c’est pénible. Dans tous les cas, on découvre !
Lors de notre balade au fort Adélaïde, j’avais aperçu au loin un quai. Genre très au loin. Et avec les appareils qui permettent de voir loin (vous savez, les jumelles fixées au sol dans lesquelles on voit loin mais flou) ça semblait joli. Donc go, direction Albion, Pointe au sable…
La plage publique de Pointe au sable est à l’image du quartier. Assez sale, plutôt tristounette.
Au sol, on ne voit pas bien, mais c’est du corail. Rien de très particulier pour une île. Sauf que là, le corail est très gros.
Pointe au sable se trouve juste à l’entrée sud de Port-Louis, donc on voit bien le port et les cargos qui croisent au large.
On a trouvé le fameux quai ! Trop forts ! Plein de petits poissons dans l’eau.
On continue la descente vers le sud et le long de la côte d’Albion est formée de falaises. Et au détour d’un chemin cahotique, on décovre des criques innaccessibles où l’eau est turquoise.
Des grottes aussi.
Ronan a trouvé un bazooka un bambou.
Dans les rues d’Albion, un petit trèsor: Une rue minuscule entre 2 maisons mène directement à la plage protégée par la barrière de corail. Le sable est si doux et si blanc qu’il éblouit.
Un grenadier sur le chemin.
Puis on attérit à la page publique d’Albion, et on décide de manger sur place.
Et enfin, un plongeon dans la mer à la plage de Flic en Flac, toujours très animée et très belle.
Le cadrage y est ! Les doigts aussi !
Le soleil décline, il est temps de rentrer.

A regarder Ronan devant toi, j’ai l’impression qu’il a super grandit ! Et même de visage, je le trouve changé… Nous aussi, on est des rois de l’expédition « sauvage » !
Gros bisous à vous