Divali.

Nous avons eu la flemme de faire LA sortie qu’il faut faire le jour de Divali pour observer les lumières. C’est à Triolet que cela se passe, et maintenant, nous sommes de l’autre côté de l’île. Par contre, la veille, nous sommes allés passer un petit moment en soirée au nouveau centre commercial du Nord: la Croisette (je sais, ça l’fait grave ce nom )

Y’avait des amis autour d’un bon repas.

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de jolies danseuses.

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Des jets d’eau.

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Des feux d’artifice.

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De jolies composition (ici du riz coloré formant un joli parterre).

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De quoi passer une bonne soirée !

Coffee sans Milk.

Depuis hier soir, fête de Divali, fête des lumières hindou, Milk est morte. Je n’avais même pas eu le temps de vous parler d’elles…

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Ce soir, Coffee dormira sans Milk,parce qu’apparement, empoisonner les chiens est une habitude pour les gens de notre quartier. Et aujourd’hui, on se sent comme Coffee, un peu abattus.

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Soirées, fêtes, etc.

Ca fait longtemps que je ne vous ai pas fait partager nos petites fêtes entre amis. On me l’a fait remarqué: « alors,à Maurice, vous sortez moins donc ? »

Comment dire…. si je devais faire un article à chaque soirée entre potes, disons que mon blog ne serait que ça.

Mais puisque vous demandez:

Là, c’était à laplage de Anse à la Raie, le premier novembre, pour mon anniversaire.

Ca, c’est nos super méga potes: 

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Pis y’avait aussi Krisztina qui dès fois, ne parle pas hongrois et son mari, et Emmanuelle et Julien, nos Mauriciens préférés.

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Caro et Yann (minaouët, pour ceux qui comprendront), nos CHOUCHOUS !!

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Et cette semaine,  c’était jeudi soir (par contre, une veille d’école, pô bien). Nous étions donc à la fête d’aurevoir de Benjamin, le fils d’Emmanuelle et le beau-fils de Julien.

Cette famille nous faisait à manger, des ti-purri (pourri, ou phouri, poori, pfff, personne ne sait)

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Au loin, un impressionant feu de champ de canne. On ne voit pas, mais y’a la mer au loin.

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Tout était cuisiné sous nos yeux.

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Avec plein de carris trop-bons-à-tomber !

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y’avait aussi le Capitaine Ronan.

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Et comme ilest bien aussi d’avoir une tête bien faite, après le foot, les échecs, avec un partenaire de choix:

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Mais le capitaine n’a pas fait long feu.

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Y’avait aussi Miss Monde:

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Et parce qu’on ne se lasse pas du bonheur, une petite dernière.

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Et puis on est aussi sortis le lendemain… et je crois bien que demain aussi…

Si ça peut rassurer sur notre sort dans l’Océan Indien…

C’est pas demain la veille.

Un jour, nos enfants grandissent.

Un jour, ils partent vivre leur vie.

On a construit la rampe de lancement, on a fabriqué la fusée, on a posé la fusée sur la rampe, on a allumé la mèche et … on espère. On espère avoir mis la fusée droite sur la rampe, pas trop à droite, pas trop à gauche (et je ne parle pas de politique), et on espère surtout que l’impulsion sera assez forte pour que la fusée aille le plus loin possible. Mais une fois que la mèche est allumée, on ne peut plus contrôler grand chose. Plein de questions ? Lui ai-je suffisament appris l’empathie, la sympathie, l’altruisme ? Mais aussi un brin d’égoïsme et de caractère. Lui avons-nous donné assez d’amour pour remplir son réservoir pour le reste de ses jours ? Et dans nos erreurs, a-t-on donné des clefs pour qu’elles ne se reproduisent plus ? Est-elle,  est-il prêt à vivre ses propres erreurs, ses propres victoires,  de ne les devoir qu’à lui-même ?

Lui a-t-on donné assez de pistes pour être heureux ?

 

On ne sait pas, on ne sait jamais.

Pour nous, la question ne se pose pas. Ce n’est pas demain la veille !

Ni pour lui:

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Ni pour elle:

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Mais pour Benjamin, c’est demain la veille. C’est demain la veille de son grand saut par-dessus l’Océan Indien pour aller commencer un bout de vie d’adulte. C’est son choix, son envie. Et sa maman Emmanuelle étant une maman attentive et une très bonne fabriquante de fusées, elle a allumé la mèche avec confiance. 

Donc pour Benjamin, c’est demain la veille.

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Et ça fout grave les boules à son pote Gauvain, parce que c’est toujours plus facile de partir que de rester (si si si, on commence à avoir de l’expérience en la matière).

Comme toujours, une soirée d’au revoir aigre-douce… 

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Bon vent Benjamin !!

Quand j’étais petite …

… je me rappelle de m’être plainte à ma grand-mère que jamais, Ô grand jamais, je ne pourrai fêter mon anniversaire à l’école. Et que d’être né un jour férié était déjà pas drôle, mais en plus un jour où tout le monde se rend dans les cimetières… ben c’était pas super joyeux.

Etrangement, depuis que je vis sous les Tropiques, mon anniversaire me semble beaucoup moins triste. 

 

Mais hier, pour la première fois de ma vie, mon anniversaire n’était pas férié. Pourquoi ? Et bien comme ici se cotoient une foultitude de confessions religieuses, et que chacune a ses fêtes, il devenait impossible de rendre férié tous ces jours. Donc une année sur 2, la Toussaint est un jour de congé. L’autre année, c’est le 15 août qui est férié. Comme cette année.

Donc j’ai passé mon anniversaire toute seule. Enfin, jusqu’à ce qu’on rejoigne les potes sur la plage !!

La morale de l’histoire, c’est que tout est possible, rien n’est figé, et qu’on ne peut pas dire ni jamais, ni toujours. Si ma grand-mère m’avait dit que pour mes 41 ans, mon anniversaire ne sera pas férié, je ne l’aurais pas crue.

 

C’est l’été !

Pour de bon cette fois-ci on dirait bien !

Et qui dit été dit: 

– plages

– touristes

– chaleur

– barbecue

– bateau

Alors on reprend.

Les plages de l’est, c’est juste les plages comme on aime. Pas trop de monde, une eau calme et cristaline, mais pas que. Des rochers aussi, des rouleaux parfois.

 

PLAGE DE BELLE-MARE, la plus grande de Maurice. Et maintenant, je trouve que c’est la plus belle (avant, je ne savais pas, je ne la connaissais pas)

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Mais encore plus près de chez nous, on s’est rendu avec mon boulet,rien que tous les 2 (parce que les grands étaient pour l’une en colo,pour l’autre en camping avec les copains) sur la plage déserte de POSTE LAFAYETTE.

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Et puis Gauvain a invité les copains:

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Et Ronan a fait des gâteaux à sa façon:

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Pis moi j’ai pris les photos ;-))))

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Quant aux touristes qui râlent sur les plages, envahissent les magasins qui ressemblent à ceux de chez eux, qui prennent des photos sans demander l’autorisation, je chantonnais dans ma tête cette petite chanson de Cabrel:

 

Comme l’enfant des îles
Avec rien sur la peau
Qui regarde tranquille
Croiser les paquebots
Tu descends tu t’approches
T’as l’argent dans les poches
Tu le prends en photo
Au retour du voyage
Dans les coins du salon
Tu revois son visage
Sur des bouts de carton
Dans des boîtes à chaussures
Au milieu des factures
Et des billets d’avions

[Refrain] :
Toi t’as l’argent, lui le soleil
Il a tout son temps toi t’as ton appareil
Tu ramènes des images
Des photos de voyages
Tu crois que t’es heureux pareil

T’as tes repas d’affaires
Et tes nuits de travail
Il est assis par terre
Les cheveux jusqu’à la taille
Il répare la nasse
Pour les poissons qui passent
La barrière de corail

[Refrain]

C’était à peine croyable
Ces insectes partout
Ces chambres pleines de sable
Ces femmes à peine debout
Dans le fond de ta ville
T’as remis ton manteau
Quelquefois ça descend
Quinze en dessous de zéro
Sur le bord de sa case
Que la chaleur écrase
Il boit le lait de coco

[Refrain]

Tu crois que t’es heureux pareil
L’enfant des îles
Avec rien sur la peau
Qui regarde tranquille
Croiser les paquebots
Comme l’enfant des îles
Avec rien sur la peau

Pour le barbecue, photos à venir 😉

Piske ce sont les vacances….

… Je vais vous parler un peu de l’école.

Tout le monde a retrouvé le chemin de l’école, du collège et du lycée. On peut ainsi tester toutes les instances de l’école française à Maurice. Pas de grand changement depuis l’an dernier, avec juste le passage à la grande école de Ronan.

Pour lui, c’est une classe bilingue. Et le principe fonctionne bien ! Il est maintenant capable de se présenter, de dire où il habite, de parler en anglais de ses préférences et de ses hobbys. Les maths, le sport, les sciences sont des matières dispensées en anglais. Ronan a école tous les jours de 8h à 14h30, sauf le mercredi où il termine à midi. Cela fait 2h de cours de plus que les petits écoliers français. L’école a demandé cette dérogation pour pouvoir intégrer de façon cohérente des cours d’anglais (des cours où il apprend à lire… en anglais). Pour la lecture d’ailleurs (puisque là est l’enjeu principal du CP), cela suit son cours de façon normale. Je pense qu’à Noël, il sera capable de déchiffer correctement. En tout cas, il est motivé et volontaire et fais ses devoirs sans souci.

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Pour Morgane, c’est une année plutôt tranquille car la 5eme est une année assez zen du collège. Les apprentissages sont nouveaux, mais le programme est light. Et heureusement, parce que niveau devoirs, c’est un peu exabusé ! Elle y passe une moyenne de 1h30 par soir, et encore une fois, on voit bien que les professeurs pensent être les seuls ou en tout cas ne se concertent pas. Là elle est partie en colonie pour toute la durée des vacances et je sais d’avance qu’elle n’aura pas le temps de faire tout ce qui lui est demandé. Je pense que tous les parents de collégiens seront d’accord avec moi pour dire que 4 exos de français + 4 exos de maths + des questions d’histoire + un chant à apprendre, ça fait beaucoup pour un enfant qui rentre du collège. Mais c’est ainsi et pour le moment, elle tient le niveau. Mais bien sur, les restes de l’école à la maison sont toujours présents et le système d’évaluation lui semble toujours inadéquate.

Gauvain est en première ES. Pour le moment, il tient la route. Mais lui ne passe pas autant de temps que sa soeur sur son travail, c’est clair. On attend les résultats du premier trimestre pour passer à l’offensive s’il le faut. 

Les activités extra-scolaires se dont à l’école. Ronan va ainsi le mercredi après-midi au cours d’échecs et le samedi matin au foot.

Morgane fait du théâtre le mardi et de l’équitation le samedi matin.

Gauvain fait du bateau 

 

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Les sucres.

Oui encore !

Tout d’abord pour vous dire que vous êtes très forts. Effectivement il s’agissait d’une vue au microscope de sucre, mais à son stade caramélisé.  C’est beau hein ?

 

Et puis comme le sujet semble vous passionner, je vous en rajoute un peu. A Maurice, on fabrique donc différents sucres:


GOLDEN SEMOULE: C’est mon préféré. Il est doré, fin, délicat au goût.

GOLDEN: Plus gros que l’autre, mais toujours doré.

DEMERARA FIN: Entre le roux que l’on connait bien et le golden.

DEMERARA: Rouge, goût intense. On le trouve en supermarché

BRUN CLAIR MOU: On dirait du sable blanc ! Unique au monde.

ROUX: tout le monde connait.

GRANULE CAFE: Unique aussi à Maurice. Les grains sont supers gros. Ils se dissolvent lentement et peuvent servir pour la déco.

BRUN FONCE MOU

MUSCOVANO CLAIR (ou light)

MUSCOVANO BRUN: de texture très fine il est extrêmement foncé. Il n’est pratiquement pas rafiné et fort en mélasse. Il convient bien au pain d’épice.

MOLASSES: Le sucre noir trop bizarre ! Texture étrange…

 

Les mêmes en image (liste non exhaustive et pas forcément dans l’ordre !)

 

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Ils vendent ça aussi dans les boutiques: 

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Usine à sucre.

Un samedi, nous avons été invités en ultra V.I.P. a visiter une usine à sucre en pleine activité.

 

Si les Hollandais n’ont pas, comme on l’a souvent cru, exterminé le Dodo, ils ont bel et bien introduit la canne à sucre à Maurice (et les esclaves qui vont avec). De nos jours, la culture de la canne à sucre occupe 70% du territoire mauricien. C’est juste énorme. C’est simple, il y a de la canne partout, à perte de vue. Et quand on sait que la canne n’est récoltée qu’à une hauteur d’1m50, je vous laisse imaginer de quoi sont bordées les routes. On a parfois l’impression de conduire dans des couloirs de canne. Et comme les cannes penchent sur la route, ben c’est à l’oreille qu’on sait si on peut passer, si aucune voiture n’arrive 

 

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Alors quand la canne est récoltée, entre septembre et décembre en moyenne, on découvre des vues dont on ne se doutait pas. Comme l’île est assez plate, on voit à perte de vue les montagnes, la mer, des routes, des maisons !

Effectivement, en ce moment, le paysage mauricien change. (j’ai déjà loupé une route, n’étant pas habituée à ne pas avoir mes repères habituels de canne).

La canne est un organisme vivant passionnant, qui est le seul à montrer cette capacité à synthétiser autant  le sucre. Du coup, forcément, l’industrie sucrière est bien développée à Maurice. Bien plus qu’en Guadeloupe où l’on en fait le rhum ! Ici, on en fait d’abord du sucre, et avec le reste, on fait du rhum. Mais rien de transcendant (disons que quand on a goûté le rhum Gaudeloupéen ou Martiniquais, on s’en tient à faire des crêpes avec le rhum mauricien  )

448px-Starr 050407-6278 Saccharum officinarum

Encore beaucoup de parcelles ici sont coupées à la main. Un travail harassant et difficile. Mais la mécanisation se généralise. Et tout comme en Guadeloupe, parfois, les champs sont brûlés. C’est à double tranchant: d’une part cela permet de brûler les feuilles sèches qui sont très difficiles à couper à la main et donc de gagner du temps, mais cela fait diminuer la teneur en sucre. Et il faut surtout faire vite, car la canne doit être coupée et broyée dans les 24h. A peine 48h pour la canne coupée « en feuilles ».

800px-Starr 030824-0002 Saccharum officinarum

La canne brûlée.

 

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Les coupeurs à la main.

 

A Maurice, nous pouvons trouver une foultitude de sucres différents: les sucres roux, les sucres noirs, les sucres blonds, blancs… Ils ont chacun leur particularité, leur goût.

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Quelques photos de notre visite passionante:

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La montagne de canne.

 

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Vue d’en haut.

 

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Ca fait envie hein ? 

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La « boue » qui servira d’engrais.

 

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D’ailleurs, ça chmoute pas bon.

 

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Mais au final, récompense suprême, le flot de sucre !

 

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Vu !

 

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Merci les copains pour cette sortie très instructive.

 

Une ancienne usine a été transformée en musée: L’Aventure du Sucre à Pamplemousse. Nous l’avons visité en mars (mais pas fait d’article  ). Là, on peut acheter toute sorte de sucre (mais le moins cher reste encore de se rendre au supermarché et d’acheter ces sucres étonnants, noirs, au goût de noisette ou de réglisse et qui semblent bouger d’eux-même, entre le miel et le sucre). Les produits autour du sucre sont multiples.

 

 

Et pour les plus gourmands, voici une recette avec un sucre spécial, le mucovado:

Ingrédients (8 personnes):

– 4 œufs
– 250 grs de farine
– 160 grs de sucre Muscovado 
– 175 grs de beurre 
– 1 sachet de levure chimique
– 1 sachet de sucre vanillé

Préparation:

Mélangez dans un saladier tous les ingrédients en mélangeant bien à chaque étape. 
Beurrez un moule, enfourner à 180° C. 
Mettez au four pendant 25 minutes environ.
Vérifiez la cuisson en plantant un couteau dans le gâteau, la lame doit ressortir séche.

Sortez du four, laissez refroidir et dégustez. 

 

Et pour finir, une petite devinette: Cékoidonc ?

 

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L’hiver austral.

Nous voilà presque officiellement sortis de l’hiver austral mauricien…. presque, parce que la fraîcheur perdure et le soleil a du mal à s’imposer.

Mais qu’est-ce que l’hiver austral ?

C’est la période qui va de mai à octobre environ. C’est à dire quand l’hémisphère nord est en été.

Mais pour nous qui venons de Guadeloupe, la différence de température a été marquée. Je n’avais jamais mis de gilet ou de pull en Guadeloupe, je n’avais juste jamais eu froid (sauf une fois le 31 décembre 2007, vers minuit, et nous avions atteint des records de frais ce soir là avec 20° en pleine nuit).

Ici, tous les soirs, on ferme les fenêtres et on sort les pantalons. En moyenne, entre le littoral et le plateau central, on ne dépasse pas 17° la nuit (14° au centre, 19° sur les côtes). Bref, cet hiver, on a eu froid. Nous sommes partis en France nous réchauffer un peu mais le retour a été frais.

En gros, depuis que nous sommes dans la nouvelle maison, nous ne sommes pas allés à la plage. Ca paraît fou non ? Mais bon, on n’a pas envie de se peler non plus, surtout en sachant que bientôt (le 15 octobre il paraît), l’été arrive ! Et là, bonne surprise pour nous l’an dernier: l’été n’est pas aussi insupportable que les mois chauds de Guadeloupe. C’est plus sec, plus tempéré, avec bien sur des T° idéales: 30° en moyenne dans la journée, un lagon à 26°, du soleil tout le temps !

Mais je vous rassure, en hiver, ici, on a de belles journées quand même. Mais pas question (pour nous qui sommes trop tropicalisés faut croire) de faire des apéros plage en plein mois d’août ! On va attendre novembre pour cela ^^

Je ne pensais pas le dire un jour en habitant sous les Tropiques, mais j’ai hâte que l’été arrive !!!